La République démocratique du Congo (RDC) a enregistré 4.566 cas confirmés d’Ebola, dont 2.128 décès, selon le dernier rapport de situation de l’Institut national de santé publique (INSP), publié mercredi et arrêté au 11 août.
Le bilan fait état de 570 patients actuellement en isolement ou hospitalisés, tandis que 918 personnes ont été déclarées guéries. Le taux de létalité s’établit ainsi à 46,6 %, selon les données de l’INSP.
L’épidémie touche toujours cinq provinces, à savoir l’Ituri, le Nord-Kivu, le Sud-Kivu, le Haut-Uélé et la Tshopo, pour un total de 53 zones de santé affectées.
L’Ituri demeure la province la plus touchée, avec 28 zones de santé affectées sur 36, notamment à Bunia, Mambasa et Mongbwalu. Le Nord-Kivu compte 12 zones touchées sur 34 et la Tshopo six sur 23.
Au Sud-Kivu, une seule zone de santé reste affectée, Miti-Murhesa, qui totalise désormais 76 jours sans nouveau cas confirmé, précise l’INSP.
Le taux global de suivi des contacts s’établit à 82,4 %, alors que les équipes de riposte poursuivent les opérations de surveillance et de prise en charge.
L’INSP indique que les centres de traitement, les ambulances et les équipes médicales restent mobilisés dans les zones affectées.
Les autorités sanitaires appellent par ailleurs les communautés à signaler rapidement les alertes, à faciliter les investigations et à respecter les mesures relatives aux enterrements dignes et sécurisés, afin de limiter les risques de transmission.
L’épidémie de la maladie à virus Ebola, déclarée en avril 2026, continue ainsi de mobiliser les autorités sanitaires congolaises et leurs partenaires dans les cinq provinces concernées.







