Le parti présidentiel, l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS/Tshisekedi), a dénoncé dans un communiqué l’enlèvement de son président fédéral au Nord-Kivu, Siradji Nyalamba Kivurunga. L’incident se serait produit dans la nuit du dimanche 13 avril, à 4 heures du matin, à son domicile dans la ville de Goma, sous contrôle de la rébellion de l’AFC-M23.
Dans une déclaration publiée sur son compte officiel X, Augustin Kabuya, secrétaire général intérimaire de l’UDPS, n’a pas mâché ses mots. Il accuse nommément l’ancien président Joseph Kabila et l’ex-président de la CENI Corneille Nangaa d’être les auteurs de cet enlèvement.
« Nous dénonçons avec la dernière énergie l’enlèvement de notre président fédéral de l’UDPS/Tshisekedi Nord-Kivu, Monsieur Siradji Nyalamba Kivurunga, dans sa résidence ce dimanche vers 04h00, par Corneille Nangaa et Joseph Kabila, avec le concours de l’armée étrangère d’occupation », a-t-il écrit.
L’UDPS/Tshisekedi dénonce l’enlèvement de son président fédéral au Nord-Kivu
Le SG de l’UDPS a également exigé la « libération immédiate et sans condition » de leur cadre, affirmant que ce geste constitue une menace grave contre la démocratie et l’état de droit. Cette prise de parole s’inscrit dans une série de dénonciations formulées par le parti contre ce qu’il qualifie de « politique d’acharnement » dans les régions en conflit.
L’UDPS appelle la communauté internationale à « prendre des mesures urgentes » pour garantir les libertés fondamentales des Congolais vivant dans ces zones sous occupation. « Nous interpellons les partenaires de la RDC à ne pas rester silencieux face à ces actes d’intimidation et d’insécurité qui compromettent la paix et la stabilité », a souligné Kabuya.
Pour l’heure, l’AFC-M23 n’a pas encore réagi à la déclaration de l’UDPS.
Plus de 500 personnes ont été interpellées ce dimanche 1er novembre 2026 dans le territoire de Kambove, situé à environ 30 kilomètres de Likasi, dans la province du Haut-Katanga. C’était lors d’une opération spéciale menée par la Police nationale congolaise (PNC).
Le Tribunal de grande instance de Likasi dans la province du Nord-Kivu a condamné huit prévenus à des peines de prison ferme allant de 4 à 7 ans. Ils avaient été arrêtés une importante de boissons fortement alcoolisées et de chanvre dans cette ville du Haut-Katanga, située à environ 120 kilomètres de Lubumbashi.
La zone de santé de Beni est redevenue, vendredi, l’épicentre de l’épidémie de maladie à virus Ebola (MVE) au Nord-Kivu, dépassant Katwa, selon la synthèse épidémiologique du 30 octobre.
Le PPRD de la diaspora condamne et rejette avec la plus grande fermeté la décision qu’il qualifie d’inique, de liberticide, d’antidémocratique et de politiquement motivée, attribuée au Conseil d’État et portant dissolution de cette formation politique.
L’opposant congolais Martin Fayulu a dénoncé, samedi 31 octobre 2026, le transfert de Prince Epenge, président du parti ADDCONGO, porte-parole de la coalition d’opposition Lamuka et membre de la Coalition Article 64 (C64), à la prison centrale de Makala, à Kinshasa. Son transfert est intervenu alors que les admissions dans cet établissement avaient été suspendues par le ministre de la Justice.
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