Le ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Constant Mutamba, a tenu des propos fermes à l’encontre des arrestations arbitraires de journalistes en République démocratique du Congo (RDC). C’était lors d’une conférence organisée le samedi 28 septembre à l’hôtel Sultani de Kinshasa, à l’occasion de la Journée internationale de l’accès universel à l’information.
Il a souligné que toute tentative d’arrêter un journaliste sans fondement légal serait sévèrement sanctionnée. Il a promis de veiller à ce que les journalistes ne soient pas arrêtés dans l’exercice de leurs fonctions.
« Tout celui qui osera arrêter un journaliste de manière arbitraire, c’est lui qui sera arrêté », a-t-il déclaré.
Cette déclaration du ministre de la Justice intervient à un moment opportun, car les journalistes sont souvent victimes d’arrestations par des hommes politiques et des acteurs judiciaires.
Constant Mutamba a également précisé que depuis qu’il est à la tête du ministère de la Justice et Garde des Sceaux, il veille à ce qu’aucun journaliste ne soit arrêté de manière arbitraire.
Constant Mutamba, ministre de la justice
« Nous devons faire en sorte que le journaliste ne devienne pas un cobaye des politiques, magistrats et avocats. Il est impératif de dépénaliser les délits de presse tout en mettant en place des mécanismes d’encadrement de ces infractions », a-t-il ajouté.
Toutefois, il a également adressé un message à l’Union nationale de la presse du Congo (UNPC), l’encourageant à jouer un rôle plus rigoureux dans la régulation du secteur. Selon le ministre, certains “moutons noirs” ternissent l’image de la profession, et il est urgent de procéder à un assainissement.
« L’UNPC devrait être un peu plus sévère. De grands journalistes de référence ont laissé place aux moutons noirs. Il est plus que temps de vous assainir », a-t-il plaidé.
Le ministre de la Justice, qui s’est engagé à réformer la justice congolaise considérée comme défaillante, suscite l’espoir d’une amélioration dans ce domaine, notamment en ce qui concerne la protection des journalistes, souvent victimes d’abus.
Une vingtaine de maisons ont été cambriolées par des bandits armés lors d’une incursion signalée dans la nuit du mardi au mercredi 12 août 2026, dans le village de Kabanda, dans l’agglomération de Kibirizi, groupement Mutanda, en territoire de Rutshuru. D’après des sources locales, les assaillants ont investi la zone aux environs de 20 heures,
L’Alliance Fleuve Congo-Mouvement du 23 Mars (AFC-M23) a procédé mercredi 12 août 2026 à Bukavu, dans l’Est de la République démocratique du Congo, à l’installation de nouveaux comités de gestion dans plusieurs établissements d’enseignement supérieur et universitaire. La cérémonie s’inscrit dans le cadre d’une tournée conduite à Bukavu par Benjamin Mbonimpa, secrétaire permanent et chef
Un nouveau groupe armé a annoncé son apparition dans le territoire de Beni, dans la province du Nord-Kivu. Dans une lettre datée du 5 août 2026 et adressée au gouverneur militaire sous le régime de Kinshasa, le groupe, dénommé Mouvement Actualiser pour la Libération de Beni (M.A.L.I.B.), informe les autorités congolaises de son existence. Dans
L’ancienne présidente de l’Union panafricaine de la jeunesse et ex-sénatrice de la République démocratique du Congo, Francine Furaha Muyumba Nkanga, a appelé mercredi 12 août 2026 la jeunesse africaine à s’engager davantage dans la vie politique, économique et sociale du continent, à l’occasion de la Journée internationale de la jeunesse. Dans un message publié sur
Africa CDC appelle à un déploiement élargi du vaccin Ervebo contre l’épidémie de maladie à virus Ebola de souche Bundibugyo en République démocratique du Congo (RDC), malgré l’absence, à ce stade, de preuves cliniques établissant formellement son efficacité contre cette souche. Homologué contre la souche Zaïre, Ervebo constitue, selon Africa CDC, « la seule stratégie
Recevez chaque jour l’essentiel de l’actualité de l’Est de la RDC et d’ailleurs directement dans votre boîte mail. Abonnez-vous dès maintenant et ne manquez rien.