Une exposition d’images déchirantes de civils massacrés pendant la guerre dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC) est actuellement présentée au rond-point BDGL, situé au centre-ville de Goma, dans la province du Nord-Kivu. La circulation dans la zone a été interrompue, attirant de nombreuses personnes venues voir ces images afin de mettre en lumière les horreurs qui se déroulent dans la région. Des photographies montrant des individus mutilés à la machette, des hôpitaux incendiés et des enfants tués se dressent désormais comme décor dans cette exposition, dévoilant l’histoire tragique vécue dans l’est de la RDC.
Les spectateurs sur place estiment que cette exposition met en évidence des réalités souvent oubliées par beaucoup. « C’est vraiment déchirant de voir tout cela, c’est triste de constater ce qui s’est passé dans l’est de la RDC. Nous espérons que les gens vont enfin comprendre qu’il y a un génocide en cours en RDC », a déclaré Clément Muhima, présent au rond-point BDGL.
Le gouverneur du Nord-Kivu et plusieurs autres autorités en province ont célébré la journée nationale d’hommage aux victimes du génocide des gains économiques GENOCOST dans l’est du pays
Un autre Congolais présent à cette exposition estime que les autorités devraient faire du 2 août un jour férié, comme c’est le cas dans d’autres pays. « Ces images montrent les terribles situations vécues dans le Nord-Kivu. Nous demandons aux autorités de faire du 2 août un jour férié afin que nous puissions nous souvenir de ces Congolais qui ont perdu la vie dans une guerre injuste », a plaidé Christophe Taximens, un motocycliste.
Des milliers de Congolais ont été massacrés par des milices locales, mais aussi par des groupes armés étrangers, et parfois même par des armées étrangères sur leur propre territoire. C’est un carnage qui n’a que trop duré, et cette exposition se propose de rendre hommage à toutes les victimes oubliées de cette violence.
La République du Rwanda a dénoncé dans un communiqué la décision des États-Unis de sanctionner des officiers de son armée. Kigali estime que cette mesure est injuste et partiale. « Les sanctions imposées aujourd’hui par les États-Unis, qui ciblent injustement une seule partie au processus de paix, dénaturent la réalité et les faits du conflit
Un incendie d’une rare intensité a détruit au moins quatre maisons dans la nuit du lundi 2 au mardi 3 mars 2026, au quartier Mubuu, dans la cité de Kitshanga, groupement Bashali Mokoto, en territoire de Masisi. Les flammes ont été aperçues vers 19 heures sur la véranda de l’une des maisons et se sont
Des combats violents sont signalés depuis mardi 3 mars 2026 dans le territoire de Fizi, opposant l’AFC/M23 alliée aux Twirwaneho à l’armée congolaise appuyée par les Wazalendo.L’AFC/M23 accuse Kinshasa d’avoir lancé des attaques par drones sur Gakenke et les environs, dans les hauts plateaux de Minembwe. « Mardi 03/03/2026 à 05h00, les forces coalisées du régime
De violents combats ont été signalés dans le centre de Bukombo entre les Wazalendo CMC-FDP et les éléments de l’Alliance Fleuve Congo-M23, dans la nuit de lundi à ce mardi 3 mars 2026, en territoire de Rutshuru. Selon des sources locales, il s’agit d’une incursion des éléments Wazalendo dans plusieurs coins ainsi qu’au centre de
Le mouvement politico-militaire Alliance du Fleuve Congo – Mouvement du 23 Mars (AFC/M23) a, dans un communiqué, revendiqué l’attaque contre l’aéroport de Bangoka, dans la ville de Kisangani, province de la Tshopo. L’AFC/M23 indique avoir réagi consécutivement à la guerre lui imposée par le régime de Kinshasa, qui poursuit les bombardements aveugles contre les zones
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