Une exposition d’images déchirantes de civils massacrés pendant la guerre dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC) est actuellement présentée au rond-point BDGL, situé au centre-ville de Goma, dans la province du Nord-Kivu. La circulation dans la zone a été interrompue, attirant de nombreuses personnes venues voir ces images afin de mettre en lumière les horreurs qui se déroulent dans la région. Des photographies montrant des individus mutilés à la machette, des hôpitaux incendiés et des enfants tués se dressent désormais comme décor dans cette exposition, dévoilant l’histoire tragique vécue dans l’est de la RDC.
Les spectateurs sur place estiment que cette exposition met en évidence des réalités souvent oubliées par beaucoup. « C’est vraiment déchirant de voir tout cela, c’est triste de constater ce qui s’est passé dans l’est de la RDC. Nous espérons que les gens vont enfin comprendre qu’il y a un génocide en cours en RDC », a déclaré Clément Muhima, présent au rond-point BDGL.
Le gouverneur du Nord-Kivu et plusieurs autres autorités en province ont célébré la journée nationale d’hommage aux victimes du génocide des gains économiques GENOCOST dans l’est du pays
Un autre Congolais présent à cette exposition estime que les autorités devraient faire du 2 août un jour férié, comme c’est le cas dans d’autres pays. « Ces images montrent les terribles situations vécues dans le Nord-Kivu. Nous demandons aux autorités de faire du 2 août un jour férié afin que nous puissions nous souvenir de ces Congolais qui ont perdu la vie dans une guerre injuste », a plaidé Christophe Taximens, un motocycliste.
Des milliers de Congolais ont été massacrés par des milices locales, mais aussi par des groupes armés étrangers, et parfois même par des armées étrangères sur leur propre territoire. C’est un carnage qui n’a que trop duré, et cette exposition se propose de rendre hommage à toutes les victimes oubliées de cette violence.
Au lendemain de la prise d’Uvira par l’AFC-M23, les tensions continuent de monter dans les Hauts-Plateaux du Sud-Kivu. Dans un message publié jeudi sur la plateforme X, le porte-parole du mouvement, Lawrence Kanyuka, accuse des éléments de l’armée burundaise d’avoir relancé des attaques contre des civils dans la région de Minembwe, ciblant notamment des communautés
À l’occasion de la Journée internationale des droits de l’homme, la Coordination provinciale de l’Inspection nationale des droits de l’homme (INDH) en Ituri a organisé une cérémonie à Bunia, en présence des autorités sécuritaires, d’activistes et d’acteurs civiques. Isaac Kitwa, inspecteur des droits humains en Ituri, a rappelé que la Constitution consacre la RDC comme
Les autorités burundaises ont fermé la frontière reliant Uvira à Bujumbura, notamment le poste de Kavimvira-Gatumba, après la prise de la ville par les combattants de l’AFC-M23. Depuis mercredi 10 décembre 2025, l’accès depuis le Burundi vers la RDC est fortement restreint. Quelques habitants congolais tentent toutefois de quitter Uvira pour se réfugier au Burundi.
La ville d’Uvira est restée calme après sa conquête, dans la matinée du mercredi 10 décembre 2025, par le groupe armé AFC-M23. Aucune arme n’a été entendue pendant la nuit dans les trois communes de la ville, ont confirmé des habitants à Kivu Morning Post. Ce jeudi matin, toutes les activités socio-économiques restent paralysées :
Dans une déclaration du 10 décembre 2025, depuis Ottawa, le Bloc katangais a appelé à une « mobilisation générale, méthodique et déterminée » du peuple katangais, en insistant sur la préservation de la paix, de la dignité humaine et du patrimoine culturel. Le mouvement dénonce une période d’humiliation profonde pour le Katanga, marquée par des
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