Le parti politique Alternative 2028, dirigé par l’opposant Ados Ndombasi Banikina, a exprimé sa vive préoccupation face aux violences xénophobes visant notamment des ressortissants congolais en Afrique du Sud.
Dans une correspondance adressée aux autorités compétentes, la formation politique appelle à des mesures urgentes pour garantir la sécurité des étrangers.
Dans ce document, Alternative 2028 dénonce une situation alarmante rapportée par des Congolais vivant sur le sol sud-africain.
« Les traitements discriminatoires évoqués par nos compatriotes traduisent une situation préoccupante, contraire aux principes fondamentaux de dignité humaine, de respect des droits humains et de coexistence pacifique entre les peuples africains », souligne le parti.
Face à cette situation, le mouvement politique appelle à une réaction rapide et coordonnée des autorités de la République démocratique du Congo et de l’Afrique du Sud.
« La situation appelle à une attention particulière ainsi qu’à la mise en place de mesures appropriées visant à garantir la sécurité et l’intégrité physique des ressortissants étrangers, en particulier congolais présents sur le territoire sud-africain », insiste-t-il.
Dans ses recommandations, Alternative 2028 propose plusieurs pistes d’action.
« Il est nécessaire de porter à la connaissance des autorités compétentes la gravité de la situation, d’encourager la mise en place de mécanismes effectifs de protection et de favoriser une communication claire, régulière et transparente sur les mesures envisagées », indique le document.
Le parti appelle à la solidarité continentale.
« Nous demeurons convaincus que la solidarité africaine ne saurait pleinement s’exprimer sans une protection effective des vies humaines et des droits fondamentaux », conclut Ados Ndombasi Banikina.
Il appelle à une mobilisation des autorités, y compris au niveau de l’Union africaine pour mettre fin à cette hémorragie.

