La Nouvelle Société civile du territoire de Kalehe, dans la province du Sud-Kivu, alerte sur une pénurie d’eau potable dans plusieurs avenues du village de Mukwidja ainsi que dans le village de Kalangala 1, appelant les autorités et les organisations humanitaires à intervenir pour réhabiliter les points d’eau endommagés.
Selon cette structure citoyenne, plusieurs quartiers sont confrontés à des difficultés d’accès à l’eau potable en raison notamment de robinets inexistants, endommagés ou démolis, ainsi que du manque de conduites permettant d’alimenter certains points de distribution.
Les zones concernées comprennent notamment les avenues Kamirogosa 1 et 2, Marcel Costier 2 et Golgotha, ainsi que le village de Kalangala 1, selon la Nouvelle Société civile.
Benjamin Mungazi, président de la Nouvelle Société civile dans le territoire de Kalehe, affirme que la situation touche plusieurs localités et points de distribution.
« La population du territoire de Kalehe, particulièrement celle du village de Mukwidja, dans les avenues Kamirogosa 1 et 2, Marcel Costier 2, Golgotha, ainsi que dans le village de Kalangala 1, est confrontée à une carence d’eau potable », écrit-il dans une alerte.
Il explique cette situation par l’état des infrastructures existantes.
« Certains robinets sont manquants, d’autres endommagés ou démolis, tandis que certains endroits nécessitent la pose de nouvelles conduites », poursuit Benjamin Mungazi.
La Nouvelle Société civile appelle les autorités ainsi que les organisations gouvernementales et non gouvernementales intervenant dans les secteurs de l’eau, de la santé et des infrastructures à renforcer leur intervention dans les zones concernées.
« Nous appelons les personnes de bonne volonté ainsi que les organisations gouvernementales et non gouvernementales chargées de la santé et de l’accès à l’eau potable, notamment la Caritas et la Croix-Rouge, à s’impliquer et à mettre en œuvre leurs projets », indique Benjamin Mungazi.
La structure demande notamment la construction de nouveaux réservoirs et la réhabilitation des infrastructures existantes dans les avenues concernées de Mukwidja et dans le village de Kalangala 1.
La Nouvelle Société civile justifie cet appel par les risques sanitaires liés au manque d’accès à une eau potable, notamment la possibilité de voir apparaître ou s’aggraver des maladies hydriques.
« Il faut construire des tanks et réhabiliter ceux qui sont endommagés dans les différentes avenues du village de Mukwidja et à Kalangala 1 afin d’épargner la population des maladies hydriques », souligne Benjamin Mungazi.
« Mieux vaut prévenir que guérir. L’eau, c’est la vie », conclut-il.







