La maison de Moise Katumbi à Kinshasa ainsi que celle de son conseiller politique Salomon Kalonda à Lubumbashi ont été perquisitionnées ce jeudi 8 juin matin en l’absence de ces derniers, selon leurs proches.
« Les agents des Renseignements ont refusé d’attendre les avocats, et ont pris un voisin pour perquisitionner la maison de Moise Katumbi », dénonce un proche du candidat déclaré à la prochaine présidentielle.
Dans un message sur twitter, Georges Kapiamba, président de l’ONG de défense des droits de l’homme ACAJ estime que ces perquisitions menées par les agents de Renseignements militaires dans les résidences de Moise Katumbi (à Kinshasa) et Salomon Kalonda (à Lubumbashi) en absence de ces derniers et leurs mandataires spéciaux, sont amplement irrégulières.
Le conseiller spécial et politique de Moise Katumbi, Salomon Kalonda , est accusé par les Renseignements militaires de comploter avec le M23 et le Rwanda, de détenir illégalement une arme et de vouloir renverser le pouvoir de Kinshasa.
Plus de 500 personnes ont été interpellées ce dimanche 1er novembre 2026 dans le territoire de Kambove, situé à environ 30 kilomètres de Likasi, dans la province du Haut-Katanga. C’était lors d’une opération spéciale menée par la Police nationale congolaise (PNC).
Le Tribunal de grande instance de Likasi dans la province du Nord-Kivu a condamné huit prévenus à des peines de prison ferme allant de 4 à 7 ans. Ils avaient été arrêtés une importante de boissons fortement alcoolisées et de chanvre dans cette ville du Haut-Katanga, située à environ 120 kilomètres de Lubumbashi.
La zone de santé de Beni est redevenue, vendredi, l’épicentre de l’épidémie de maladie à virus Ebola (MVE) au Nord-Kivu, dépassant Katwa, selon la synthèse épidémiologique du 30 octobre.
Le PPRD de la diaspora condamne et rejette avec la plus grande fermeté la décision qu’il qualifie d’inique, de liberticide, d’antidémocratique et de politiquement motivée, attribuée au Conseil d’État et portant dissolution de cette formation politique.
L’opposant congolais Martin Fayulu a dénoncé, samedi 31 octobre 2026, le transfert de Prince Epenge, président du parti ADDCONGO, porte-parole de la coalition d’opposition Lamuka et membre de la Coalition Article 64 (C64), à la prison centrale de Makala, à Kinshasa. Son transfert est intervenu alors que les admissions dans cet établissement avaient été suspendues par le ministre de la Justice.
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