Le gouvernement de la République démocratique du Congo a annoncé trois jours de deuil national à la suite du crash aérien survenu vendredi près de Kenge, dans la province du Kwango. Le drame a coûté la vie à plusieurs officiers de l’armée congolaise.
Parmi les victimes figurent les lieutenants-généraux Joseph Mutombo Katalay, premier président de la Haute Cour militaire, et Lucien-René Likulia, auditeur général ou procureur général de l’armée.
Les drapeaux seront mis en berne sur l’ensemble du territoire national à compter de lundi 28 septembre et jusqu’à l’inhumation des victimes, selon un communiqué du gouvernement publié samedi.
Selon les autorités provinciales, 17 personnes, dont 13 militaires et quatre civils, se trouvaient à bord de l’appareil. Les 17 corps ont été transférés à Kinshasa pour identification, tandis que le site du crash reste sécurisé dans l’attente des résultats des investigations.
Le gouvernement a indiqué qu’une enquête avait été ouverte afin de déterminer les circonstances et les causes de l’accident.
« Le ministre d’État, ministre de la Justice et garde des Sceaux, a déjà instruit l’ouverture d’une enquête afin d’établir les faits, les circonstances et les causes de l’accident, conformément aux lois de la République », indique le communiqué gouvernemental.
Les autorités ont appelé la population à faire preuve de recueillement et de retenue, notamment dans la diffusion de contenus liés au drame.
« Le Gouvernement invite la population au recueillement, à la retenue et à la dignité », souligne le communiqué, qui recommande également de s’abstenir de diffuser ou de relayer des images ou propos susceptibles de porter atteinte à la dignité des victimes ou d’accroître la douleur de leurs proches.







