Ce mercredi 1er juillet 2026, la République démocratique du Congo est passée à seulement quinze minutes d’un des plus grands exploits de l’histoire de la Coupe du monde. En seizièmes de finale, sur la pelouse du Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta, les Léopards ont fait trembler l’Angleterre de Thomas Tuchel avant de s’incliner cruellement (2-1).
Le match avait pourtant démarré sur les chapeaux de roues grâce à l’ouverture du score précoce de Brian Cipenga dès la 6e minute. Subissant les coups de boutoir du capitaine anglais Harry Kane, la sélection congolaise a fini par plier en fin de seconde période. L’attaquant du Bayern Munich a d’abord égalisé à la 75e minute, avant d’inscrire un doublé salvateur à la 86e minute, offrant la victoire à des Three Lions pourtant largement malmenés par la RDC durant la première mi-temps.
Avec cette défaite, la RDC devient la quatrième nation africaine éliminée de ce Mondial, après la Tunisie, l’Afrique du Sud et la Côte d’Ivoire.
Une sortie par la grande porte
Malgré l’immense déception visible sur les visages de Chancel Mbemba et de ses coéquipiers au coup de sifflet final, les Léopards quittent la compétition la tête haute. Après avoir tenu tête au Portugal et éliminé l’Ouzbékistan, cette génération a prouvé qu’elle avait largement sa place parmi l’élite du football mondial.
Pour sa deuxième participation à une phase finale de Coupe du monde après l’édition de 1974 où le Zaïre avait été éliminé dès la phase de groupes, la RDC aura marqué les esprits.
L’Angleterre, quant à elle, file en huitièmes de finale où elle affrontera le Mexique, le lundi 6 juillet, dans le mythique Stade Azteca.
Deo Gratias

