La République démocratique du Congo est passée tout près de réaliser l’un des plus grands exploits de son histoire en Coupe du monde. Ce mercredi 1er juillet 2026, au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta, les Léopards ont longtemps fait douter l’Angleterre de Thomas Tuchel en seizièmes de finale, avant de s’incliner (2-1) au terme d’un scénario particulièrement cruel.
Les Congolais ont idéalement lancé leur rencontre grâce à Brian Cipenga, auteur de l’ouverture du score dès la 6e minute. Solides, disciplinés et entreprenants, les hommes de Sébastien Desabre ont dominé une grande partie de la première période, mettant en difficulté une sélection anglaise pourtant annoncée parmi les favorites de la compétition.
Mais au retour des vestiaires, l’expérience anglaise a fini par faire la différence. Harry Kane a d’abord remis les deux équipes à égalité à la 75e minute, avant d’offrir la victoire aux Three Lions en inscrivant un second but à la 86e minute.
Le capitaine anglais a ainsi renversé une rencontre que la RDC semblait tenir entre ses mains pendant plus d’une heure.
Malgré cette élimination, les Léopards quittent le Mondial 2026 avec les honneurs. Après avoir résisté au Portugal lors de la phase de groupes et éliminé l’Ouzbékistan pour accéder aux phases à élimination directe, cette génération a démontré que le football congolais est désormais capable de rivaliser avec les meilleures nations de la planète.
La RDC devient ainsi la quatrième sélection africaine éliminée de cette Coupe du monde, après la Tunisie, l’Afrique du Sud et la Côte d’Ivoire.
Cette campagne restera néanmoins historique pour les Congolais. Il s’agissait de leur deuxième participation à une Coupe du monde, cinquante-deux ans après celle de 1974, lorsque le Zaïre avait quitté la compétition dès la phase de groupes.
En atteignant les seizièmes de finale et en faisant vaciller l’Angleterre jusqu’aux dernières minutes, les Léopards ont écrit l’une des plus belles pages du football congolais.
De son côté, l’Angleterre poursuit son parcours et affrontera le Mexique en huitièmes de finale, le lundi 6 juillet, au mythique Stade Azteca.
Deos Gratias

