Les habitants de l’avenue Kako, dans le quartier Ndosho, ont mis fin à la vie d’un présumé bandit assimilé à un muzalendo. Selon l’un des jeunes de cette localité, la victime faisait partie d’un groupe de trois wazalendo réputés pour leurs actes de tracasseries et de vol envers la population en soirée.
Gustave Flaubert révèle qu’aux environs de 19h30, ce jeune d’une vingtaine d’années, armé, a été maîtrisé alors qu’il harcelait les passants.
« Ils étaient trois ici sur l’avenue Kako. Chaque jour, nous recevions des plaintes des habitants concernant l’extorsion de leurs biens. Face à l’inaction des autorités, nous, en tant que jeunesse, nous sommes organisés en collaboration avec la police pour les appréhender. Nous voulions simplement les arrêter, mais la victime et sa bande ont opté pour la confrontation armée. Alors que deux ont réussi à prendre la fuite, celui-ci n’a pas pu nous échapper. Après qu’il ait tiré, nous l’avons neutralisé et la justice a été rendue. Ce que ces gens font subir à la population est insupportable », déplore ce jeune de Ndosho.
Des hommes munis d’armes à feu ont tué lundi soir un habitant sur avenue Balindu au quartier Ndosho [Photo d’illustration]
Ce Congolais en appelle aux responsables des wazalendo à prendre des mesures appropriées pour remettre leurs membres sur le droit chemin.
« Nous demandons aux responsables des wazalendo d’interdire à leurs membres venant à Goma de se munir d’armes. La circulation de ces armes pose problème car les bandits se font passer pour des wazalendo, ternissant les efforts déployés. Un contrôle systématique doit être exercé sur eux », plaide-t-il.
Les cas de dérapages attribués aux wazalendo se multiplient dans l’Est du pays. Lundi, un autre élément a tué un homme de 27 ans à Rambura, dans le territoire de Kalehe. Le péché commis par cet habitant est d’avoir refusé de participer aux travaux communautaires salongo.
Le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) a vivement dénoncé ce qu’il qualifie de « dérive répressive » du pouvoir à Kinshasa, évoquant à la fois une vague de disparitions forcées dans la capitale et l’usage de drones dans le conflit à l’est du pays. Dans un communiqué de sa coordination
Le Colonel Justin Mayanda des Forces armées congolaises a été tué cette semaine dans des combats contre les combattants Twirwaneho alliés à l’AFC-M23. Cette information a été confirmée par une source sécuritaire à KivuMorningPost. Selon la même source, le commandant de bataillon a été tué aux côtés de plus de quatre autres militaires des FARDC.
Au lendemain d’une attaque par drone qui a coûté la vie à trois personnes, dont une employée de l’UNICEF, la population de Goma est descendue massivement dans les rues pour exprimer sa colère. L’AFC/M23 a, dans une déclaration, accusé Kinshasa d’avoir attaqué des quartiers résidentiels.Au moins trois civils ont été tués, dont une humanitaire employée
Le gouvernorat militaire de l’Ituri ne cache plus son hostilité à l’égard de Kampala. Selon le journal Africa Intelligence, le 4 mars 2026, le lieutenant-général Johnny Luboya Nkashama a interdit le passage de l’armée ougandaise par les postes-frontières d’Anzida et de Karombo. Depuis quatre ans, l’armée congolaise et l’Uganda Peoples’ Defence Forces (UPDF) mènent des
Le sélectionneur de l’équipe nationale de la RDC, Sébastien Desabre, a dévoilé la liste des Léopards pour les barrages intercontinentaux de la Coupe du monde 2026, marquée par le retour de plusieurs cadres et l’absence de certains attaquants. Parmi les joueurs rappelés figurent les défenseurs Dylan Batubinsika et Jeremy Ngakia, ainsi que les attaquants Grady
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