Les habitants de l’avenue Kako, dans le quartier Ndosho, ont mis fin à la vie d’un présumé bandit assimilé à un muzalendo. Selon l’un des jeunes de cette localité, la victime faisait partie d’un groupe de trois wazalendo réputés pour leurs actes de tracasseries et de vol envers la population en soirée.
Gustave Flaubert révèle qu’aux environs de 19h30, ce jeune d’une vingtaine d’années, armé, a été maîtrisé alors qu’il harcelait les passants.
« Ils étaient trois ici sur l’avenue Kako. Chaque jour, nous recevions des plaintes des habitants concernant l’extorsion de leurs biens. Face à l’inaction des autorités, nous, en tant que jeunesse, nous sommes organisés en collaboration avec la police pour les appréhender. Nous voulions simplement les arrêter, mais la victime et sa bande ont opté pour la confrontation armée. Alors que deux ont réussi à prendre la fuite, celui-ci n’a pas pu nous échapper. Après qu’il ait tiré, nous l’avons neutralisé et la justice a été rendue. Ce que ces gens font subir à la population est insupportable », déplore ce jeune de Ndosho.
Des hommes munis d’armes à feu ont tué lundi soir un habitant sur avenue Balindu au quartier Ndosho [Photo d’illustration]
Ce Congolais en appelle aux responsables des wazalendo à prendre des mesures appropriées pour remettre leurs membres sur le droit chemin.
« Nous demandons aux responsables des wazalendo d’interdire à leurs membres venant à Goma de se munir d’armes. La circulation de ces armes pose problème car les bandits se font passer pour des wazalendo, ternissant les efforts déployés. Un contrôle systématique doit être exercé sur eux », plaide-t-il.
Les cas de dérapages attribués aux wazalendo se multiplient dans l’Est du pays. Lundi, un autre élément a tué un homme de 27 ans à Rambura, dans le territoire de Kalehe. Le péché commis par cet habitant est d’avoir refusé de participer aux travaux communautaires salongo.
Au moins deux enfants ont péri dans la soirée du mercredi 11 février 2026 lors d’un éboulement de terre au village de Kanzenze, groupement Bashali Kaembe, dans la chefferie de Bashali, territoire de Masisi. D’après nos sources dans la zone, le drame est survenu juste après une forte pluie qui s’est abattue dans la région.
La cheffe par intérim de la MONUSCO, Vivian van de Perre, est arrivée ce jeudi 12 février 2026 à Goma pour appuyer les préparatifs du mécanisme de suivi et de vérification du cessez-le-feu dans l’est de la République démocratique du Congo. Selon la Mission onusienne, cette arrivée marque également la reprise de l’accès aérien à
La République d’Angola a proposé l’entrée en vigueur d’un cessez-le-feu entre le gouvernement de la République démocratique du Congo et le mouvement révolutionnaire AFC-M23 à partir de midi le 18 février, a annoncé mardi la présidence angolaise. Cette initiative fait suite à une rencontre diplomatique tenue lundi à Luanda, réunissant le président angolais João Lourenço,
La Représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU par intérim et cheffe par intérim de la MONUSCO, Vivian van de Perre, effectuera ce jeudi 12 février une visite de travail à Goma afin d’appuyer les préparatifs liés au suivi et à la vérification du cessez-le-feu en République démocratique du Congo, a annoncé la Mission onusienne
De violents affrontements ont éclaté ce mercredi 11 février 2026, dans la matinée, entre les miliciens Wazalendo et les éléments de l’AFC-M23 à Biguri, une zone cultivable près de Kalengera, dans la chefferie de Bashali, territoire de Masisi. Selon des sources locales, les miliciens Wazalendo ont attaqué vers 8 h les positions de l’AFC-M23 sur
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