Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont formellement démenti les rumeurs selon lesquelles la Monusco aurait cédé ses positions au M23 dans les environs de la cité de Sake, située dans le territoire de Masisi, à l’est du pays.
Dans une déclaration rendue publique mardi, le porte-parole des FARDC au Nord-Kivu, le lieutenant-colonel Guillaume Ndjike Kaiko, a affirmé que ces allégations étaient totalement infondées.
« Contrairement aux rumeurs circulant selon lesquelles la Monusco aurait cédé une position au M23 dans les hauteurs de Sake, il s’agit vraiment d’une fausse information. Vous devez savoir que pour faciliter les manœuvres des forces armées de la République démocratique du Congo, il était envisagé que la Monusco puisse céder cette position afin que nous puissions bénéficier de cette liberté de mouvement », a déclaré le lieutenant-colonel Guillaume Ndjike Kaiko.
Une escorte de militaires kényans et congolais monte la garde à l’aéroport de Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo, le 15 novembre 2022. AFP
Cette déclaration survient alors que des informations non vérifiées circulaient concernant une possible cession de positions de la part de la Monusco au profit du M23, groupe qualifié de terroriste par Kinshasa et actif dans la région.
Les FARDC ont réaffirmé leur engagement à assurer la sécurité dans la région du Nord-Kivu et ont souligné l’importance de maintenir une coopération étroite avec les forces internationales présentes dans le pays pour lutter contre les groupes armés et garantir la stabilité dans la région.
Il est à noter que le Nord-Kivu est régulièrement le théâtre de tensions et d’affrontements entre les forces gouvernementales, les groupes armés locaux et les forces internationales de maintien de la paix, notamment la Monusco.
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