Une flambée des prix des denrées alimentaires est signalée sur les marchés de l’agglomération de Pinga, située à cheval entre les territoires de Masisi et de Walikale, dans la province du Nord-Kivu.
Selon Samy Kantebe, président du conseil local de la jeunesse dans la zone, cette hausse de prix des produits de première nécessité est due à la présence de nombreux déplacés dans cette agglomération, ainsi qu’à l’insécurité croissante qui entrave l’approvisionnement en produits alimentaires sur place.
Il est constaté une nette différence de prix sur les différents marchés de Pinga, où un kilogramme de haricots est passé de 2 000 FC à 3 000 voire 3 500 FC, un sachet de sel de 500 FC à 1 500 FC, et une barre de savon se négocie à 4 000 FC.
Cette situation constitue un véritable calvaire pour la population locale, qui continue d’accueillir des déplacés de guerre en provenance de la chefferie de Bashali.
Photo d’illustration : Pinga en territoire de WALIKALE
« L’agglomération de Pinga accueille de nombreux déplacés, et c’est en raison de leur présence que les prix des produits augmentent. Il y a quelques jours, un sachet de sel coûtait 500 FC, mais maintenant, il est à 1 500 FC, et une barre de savon est à 4 000 FC. Les prix du riz et des haricots ont également augmenté, passant de 2 000 FC à 3 000, voire 3 500 FC. La situation est due aux affrontements de l’autre côté, ce qui entraîne une hausse des prix des produits », confirme Samy Kantebe.
En plus de l’insécurité dans les zones de Masisi, cette structure des jeunes soulève également la situation du pont Minjenje, qui reste en délabrement depuis son effondrement il y a près de deux ans. Traverser cette rivière est toujours difficile pour les commerçants.
Il est à noter que l’augmentation des prix des produits de première nécessité et leur rareté sur les marchés dans la région de Pinga mettent en danger non seulement la vie de la population locale, mais aussi celle des déplacés cantonnés dans cette partie de la province.
La justice française a ouvert une enquête pour crime de guerre après la mort de Karine Buisset, humanitaire française employée par l’UNICEF, tuée dans une frappe de drone à Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo, le 11 mars 2026. Le parquet national antiterroriste (PNAT) a précisé vendredi 13 mars qu’une enquête « de
La ville de Bukavu, chef-lieu de la province du Sud-Kivu, a un nouveau maire. Le pasteur Nicolas Kyalangalilwa a été désigné jeudi 12 mars 2026 pour diriger l’exécutif urbain, en remplacement de Ladislas Muganza.Selon une source proche du gouvernorat provincial, la cérémonie de remise et reprise entre les deux responsables a eu lieu ce vendredi.
Le pont reliant la cité de Kitshanga à Mweso, en passant par Muhongozi, s’est effondré depuis quelques jours. Cette situation a eu comme conséquence la suspension momentanée du trafic sur cette route d’une grande importance pour la vie socio-économique de la population locale en chefferie de Bashali, territoire de Masisi, au Nord-Kivu. Selon Erick Murairi
Selon l’organisation ACLED, un nombre record de frappes aériennes et de drones a été enregistré en République démocratique du Congo au mois de février.Selon ACLED, il y a eu une nette intensification des combats aériens entre les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et l’AFC/M23. Le 24 février, une frappe de drone
Le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) a vivement dénoncé ce qu’il qualifie de « dérive répressive » du pouvoir à Kinshasa, évoquant à la fois une vague de disparitions forcées dans la capitale et l’usage de drones dans le conflit à l’est du pays. Dans un communiqué de sa coordination
Recevez chaque jour l’essentiel de l’actualité de l’Est de la RDC et d’ailleurs directement dans votre boîte mail. Abonnez-vous dès maintenant et ne manquez rien.