Quelques heures après la disparition momentanée des rebelles du M23 dans la cité de Mweso en chefferie de Bashali, ces derniers sont maintenant visibles dans le centre de la cité pour contrôler de nouveau cette partie du groupement Bashali Mokoto en territoire de Masisi au Nord-Kivu.
Un habitant de la place que nous avons contacté la matinée de ce jeudi 23 novembre 2023 fait savoir que c’est aux environs de 9h que les terroristes du M23 ont signé l’entrée au chef-lieu de la localité de Mweso à Mweso centre, à bord d’un véhicule en provenance de Kitshanga, rejoignant les leurs qui se cachaient aux alentours de la cité depuis la journée du mercredi 21 novembre.
Cet habitant de Mweso qui a requis l’anonymat, précise que quelques minutes après l’entrée dans la zone, les coups des balles en armes lourdes ont été attendus dans le quartier Kifukutu, où on signale un blessé côté civil.
Pendant ce temps, l’on signale une paralysie des activités qui avaient repris tôt le matin.
Quelques heures après la disparition momentanée des rebelles du M23 dans la cité de Mweso en chefferie de Bashali
Entre-temps la population reste en cachette certaines dans leurs maisons, d’autres dans les structures sanitaires de la place craignant pour leur sécurité.
<< Les M23 viennent d’atterrir tout à l’heure à Mweso-centre.ils sont venus dans un fuso en provenance de Kitshanga, mais il paraît qu’ils sont venus rejoindre ceux qui étaient cachés dans les périphérie. encore ici se cachant aux périphériques. Mais il y a le combat au quartier kifukutu, nous sommes dans des maisons, d’autres aux centres de santé et à l’hôpital. Les activités qui commençaient sont paralysées on ne sait pas la suite sera comment>>, a-t-il confirmer.
Par Ailleurs les résistants wazalendo au côté de FARDC contrôlent une partie de Mweso, sauf changement de la dernière minute.
La cité de Mweso a été attaquée par les rebelles du M23 depuis la journée du mercredi 21 novembre après l’attaque des Wazalendo contre les positions du M23 avant d’être repoussés.
Le Tribunal de grande instance de Likasi dans la province du Nord-Kivu a condamné huit prévenus à des peines de prison ferme allant de 4 à 7 ans. Ils avaient été arrêtés une importante de boissons fortement alcoolisées et de chanvre dans cette ville du Haut-Katanga, située à environ 120 kilomètres de Lubumbashi.
La zone de santé de Beni est redevenue, vendredi, l’épicentre de l’épidémie de maladie à virus Ebola (MVE) au Nord-Kivu, dépassant Katwa, selon la synthèse épidémiologique du 30 octobre.
Le PPRD de la diaspora condamne et rejette avec la plus grande fermeté la décision qu’il qualifie d’inique, de liberticide, d’antidémocratique et de politiquement motivée, attribuée au Conseil d’État et portant dissolution de cette formation politique.
L’opposant congolais Martin Fayulu a dénoncé, samedi 31 octobre 2026, le transfert de Prince Epenge, président du parti ADDCONGO, porte-parole de la coalition d’opposition Lamuka et membre de la Coalition Article 64 (C64), à la prison centrale de Makala, à Kinshasa. Son transfert est intervenu alors que les admissions dans cet établissement avaient été suspendues par le ministre de la Justice.
Des ressortissants de la province du Maniema ont réaffirmé, samedi 31 octobre 2026, leur soutien à l’ex-chef de l’État Joseph Kabila. Ils dénoncent l’« instrumentalisation politique » de leur province par le pouvoir de Kinshasa.
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