Le 15 novembre 2025, sous un ciel pluvieux et un décor naturel spectaculaire, le festival Amani a une nouvelle fois conquis les cœurs à Goma, capitale du Nord-Kivu en République démocratique du Congo. Après un léger report, l’événement tant attendu a démarré sur les chapeaux de roue, offrant aux spectateurs une programmation riche et variée, mais aussi une démonstration du talent local.
La première journée a été marquée par une pluie torrentielle qui a traversé l’avant-midi et une bonne partie de l’après-midi, mais cela n’a en rien entamé l’enthousiasme des festivaliers ni la détermination des artistes. C’est au pied du majestueux volcan Nyiragongo que le festival s’est déployé, symbolisant la résilience de la ville de Goma, qui, malgré les intempéries et les défis sécuritaires, reste un épicentre culturel vibrante
Festival Amani 2025, Goma réaffirme sa place sur la carte musicale
Le moment particulier du festival a été l’hommage rendu à Magic Pinokio, l’un des grands noms de la scène musicale de Goma. Lauréat de la première édition du Festival Amani, l’artiste a profité de cette édition pour célébrer ses 10 ans de carrière. Il a livré une prestation pleine de fougue, où sa voix unique et son énergie débordante ont captivé le public. Magic Pinokio a une fois de plus prouvé qu’il fait partie des voix incontournables de la ville, mêlant tradition et modernité dans ses compositions.
Mais c’est un autre artiste local, JKM, qui a marqué les esprits par sa prestation enflammée. Tête d’affiche de la scène locale, JKM, aussi connu sous le nom de » Rambo », a fait preuve d’une énergie incroyable sur scène. Son charisme et sa popularité n’ont fait que confirmer son statut de star dans la ville de Goma. Entre chants puissants et danse, il a offert une performance mémorable qui a mis tout le monde d’accord. Son talent incontestable et sa connexion avec le public ont renforcé son ascension dans le milieu musical congolais.
La justice française a ouvert une enquête pour crime de guerre après la mort de Karine Buisset, humanitaire française employée par l’UNICEF, tuée dans une frappe de drone à Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo, le 11 mars 2026. Le parquet national antiterroriste (PNAT) a précisé vendredi 13 mars qu’une enquête « de
La ville de Bukavu, chef-lieu de la province du Sud-Kivu, a un nouveau maire. Le pasteur Nicolas Kyalangalilwa a été désigné jeudi 12 mars 2026 pour diriger l’exécutif urbain, en remplacement de Ladislas Muganza.Selon une source proche du gouvernorat provincial, la cérémonie de remise et reprise entre les deux responsables a eu lieu ce vendredi.
Le pont reliant la cité de Kitshanga à Mweso, en passant par Muhongozi, s’est effondré depuis quelques jours. Cette situation a eu comme conséquence la suspension momentanée du trafic sur cette route d’une grande importance pour la vie socio-économique de la population locale en chefferie de Bashali, territoire de Masisi, au Nord-Kivu. Selon Erick Murairi
Selon l’organisation ACLED, un nombre record de frappes aériennes et de drones a été enregistré en République démocratique du Congo au mois de février.Selon ACLED, il y a eu une nette intensification des combats aériens entre les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et l’AFC/M23. Le 24 février, une frappe de drone
Le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) a vivement dénoncé ce qu’il qualifie de « dérive répressive » du pouvoir à Kinshasa, évoquant à la fois une vague de disparitions forcées dans la capitale et l’usage de drones dans le conflit à l’est du pays. Dans un communiqué de sa coordination
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