L’interpellation de Delly Sesanga, président du parti Envol, lors d’une manifestation pacifique contre une éventuelle révision constitutionnelle, a suscité une vague de réactions au sein de la classe politique congolaise. Cette arrestation alimente les débats sur les dérives autoritaires et la répression des opposants sous le régime du Président Félix Tshisekedi.
Moïse Katumbi, leader d’Ensemble pour la République, a condamné fermement cette interpellation, qu’il qualifie de symbole d’une “dérive totalitaire”.
« La défense de la Constitution est désormais criminalisée. Le régime en place tente d’étouffer toute dissidence pour préparer un éventuel changement de la Constitution et prolonger son mandat ».a déclaré, l’opposant Congolais, Moïse KATUMBI
Il a mis en garde contre les conséquences graves qu’un tel autoritarisme pourrait avoir sur la démocratie en RDC.
Vives réactions après l’interpellation de Delly Sesanga lors d’une manifestation contre une révision constitutionnelle
De son côté, Martin Fayulu, président de l’Ecidé, a également condamné la manière dont la manifestation a été dispersée. Il dénonce des « abus indignes d’un État de droit » et a invité le Pasteur Roland Dalo, figure proche de Félix Tshisekedi, à sensibiliser ce dernier sur « les conséquences de l’orgueil ». Fayulu a rappelé que « Tshisekedi est déjà dans son second et dernier mandat et a averti des risques liés à une persistance dans cette voie répressive.
Face à ces accusations, Augustin Kabuya, secrétaire général de l’UDPS, a clarifié les faits sur les ondes de Top Congo FM.
« Delly Sesanga n’a pas été arrêté. La police l’a évacué pour des raisons de sécurité, afin de prévenir tout incident qui pourrait être imputé au pouvoir en place. Si c’était une arrestation, il serait toujours aux arrêts », a-t-il expliqué.
Rappelons que Delly Sesanga a été interpellé par la police puis relâcher après avec un autre leader de l’opposition congolaise alors qu’ils sensibilisaient la population kinoise dans le cadre de leur campagne pour dire non à la révision de la Constitution annoncée par le Président Félix TSHISEKEDI.
5 téléphones Android, un ordinateur HP, 200 dollars américains et 73 000 francs congolais ont été cambriolés ce samedi 19 septembre 2026. Des hommes armés non identifiés ont visé le domicile d’une femme nommée Henriette dans la nuit de vendredi à ce samedi dans le quartier Matonge, cellule Madrandele, dans la commune de Mulekera à Beni.
La riposte contre la maladie à virus Ebola franchit une nouvelle étape en Ituri dans l’est de la RDC. La campagne de vaccination a officiellement démarré ce samedi 19 septembre 2026, avec l’administration des premières doses aux personnes ciblées par les équipes sanitaires.
Le Tribunal militaire de garnison de Lubumbashi a condamné, ce vendredi 18 septembre 2026, cinq prévenus à la peine de mort dans l’affaire du braquage de la station-service ABD, située au quartier Kilobelebe, à Lubumbashi dans la province du Haut-Katanga, au sud-est de la République démocratique du Congo.
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