La société civile forces vives d’Oïcha, chef-lieu du territoire de Béni au Nord-Kivu, décrète trois journées sans activités socioéconomiques, du lundi 28 juillet au mercredi 30 juillet 2024. Ceci en guise de protestation contre les massacres d’une cinquantaine de civils dans le secteur de Beni Mbau.
La décision a été prise après une réunion tenue ce vendredi 26 juillet 2024 à Oïcha, sur la situation sécuritaire qui prévaut dans la localité de Babila Bakaiku, secteur de Beni Mbau.
Après un débat houleux, plusieurs décisions ont été prises, notamment : un deuil et l’arrêt des activités socioéconomiques durant trois jours.
La société civile exige également la relève des unités des FARDC qui ont passé plusieurs années dans la contrée. Les forces vives dénoncent également l’attitude des agents des services de sécurité affectés aux barrières le long de la route Oïcha-Mamove, qui, par cupidité exagérée, ont exigé de l’argent aux conducteurs de motos partis récupérer les corps des victimes pour la morgue d’Oïcha.
Photo d’illustration : Inhumation de 27 victimes du dernier massacre à Oicha
La société civile condamne la situation sécuritaire qui prévaut dans les alentours de cette municipalité tout en présentant ses sincères condoléances aux familles des victimes de ces atrocités.
Cette structure met en garde quiconque tentera de bafouer ces mesures : il sera considéré comme ennemi de la population, ADF-MTM ou alliés.
Cette réunion a connu la participation des usagers des routes de desserte agricole.
Il faut noter que, lors de cette rencontre, les participants ont demandé aux jeunes patriotes wazalendo de se rendre au bureau de la société civile Noyau d’Oïcha pour s’enregistrer en vue de défendre le territoire de Béni aux côtés des militaires des FARDC.
Durant une période de 10 jours, au moins 90 civils ont été tués dans des attaques depuis le début du mois de juillet. Ces incursions sont enregistrées dans la zone malgré les opérations conjointes entre l’armée congolaise et ougandaise contre les ADF.
Au moins une vingtaine de déplacés internes du site de Kigonze, à Bunia, ont été remis en liberté après près de deux mois de détention par les services de sécurité. Ces personnes étaient soupçonnées de collusion avec la milice CRP, active dans l’Ituri.Selon des sources locales, leur libération fait suite à l’absence de preuves suffisantes.
La localité de Bule, en Ituri, reste plongée dans une grave crise sécuritaire et humanitaire après une attaque attribuée à la rébellion CRP. Selon la Société civile du Congo (SOCICO), l’assaut, mené en encerclant un secteur densément peuplé, a plongé la population dans un calvaire humanitaire. Dans un communiqué publié jeudi, la SOCICO condamne fermement
De violents affrontements opposent les combattants de Twirwaneho, alliés à l’AFC/M23, aux Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), appuyées par l’armée burundaise et les Wazalendo. Les combats sont signalés au Point Zéro, en territoire de Fizi, dans la province du Sud-Kivu. Selon une source administrative et la société civile locale, les affrontements
Plus de 21,6 millions d’Ougandais sont attendus aux urnes pour des élections générales qui s’annoncent sous haute tension ce jeudi 15 janvier 2026. Le président sortant, Yoweri Museveni, au pouvoir depuis janvier 1986, brigue un septième mandat face à sept challengers, dont son principal adversaire, l’opposant radical Bobi Wine. Dans la matinée, Bobi Wine a
Un enfant a été blessé et cinq véhicules endommagés lors d’une incursion d’hommes armés assimilés aux FDLR, tôt le matin du jeudi 15 janvier 2026, à Kibirizi, dans le groupement Mutanda, chefferie de Bwito, territoire de Rutshuru. Selon nos informations, ces hommes armés ont d’abord attaqué les éléments de l’AFC-M23 présents sur place avant de
Recevez chaque jour l’essentiel de l’actualité de l’Est de la RDC et d’ailleurs directement dans votre boîte mail. Abonnez-vous dès maintenant et ne manquez rien.