Dans une déclaration émise le 7 mai 2024 à Kinshasa, Adolphe Muzito, président du parti politique Nouvel Élan, a exprimé la position de son parti sur le débat constitutionnel en République Démocratique du Congo (RDC).
Nouvel Élan reconnaît l’urgence de réformes constitutionnelles en RDC pour garantir une gouvernance efficace, transparente et inclusive, ainsi que pour promouvoir le développement économique et social dans tout le pays.
Ce parti de l’opposition indique que ces réformes ou ce changement de constitution viseront :
1) Le changement du mécanisme et du taux de répartition des recettes à caractère national et d’origine extérieure entre l’État et les provinces, y compris les entités territoriales décentralisées ;
2) Le transfert effectif des compétences exclusives des provinces par l’État en faveur de ces dernières ;
3) Le régime politique (présidentiel, semi-présidentiel ou présidentiel indirect), comme en Afrique du Sud, au Togo, en Angola, etc. ;
4) L’application de la loi Bakajika ;
Le candidat à la présidentielle de décembre 2023 et Ancien Premier ministre, Adolphe Muzito
5) Les réformes liées à la titrisation des terres ;
6) Le financement des partis politiques ; etc.
L’élaboration de la constitution définitive pour la RDC aura pour objectifs :
– L’entrée effective dans la République suspendue en 1960 ;
– La réhabilitation du peuple congolais comme constituant originel ;
– La restauration du lien juridique entre le peuple congolais et les pères fondateurs ainsi que la loi fondamentale de 1959 ;
– Le rétablissement du lien juridique entre le parlement belge et le peuple congolais.
Le parti soutient un processus inclusif et démocratique pour décider de la voie à suivre : réviser l’actuelle Constitution de Transition ou rédiger une nouvelle Constitution définitive. Cette décision doit être prise en tenant compte des intérêts et des aspirations de tous les citoyens congolais, dans le respect des principes démocratiques et de l’État de droit.
Le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) a vivement dénoncé ce qu’il qualifie de « dérive répressive » du pouvoir à Kinshasa, évoquant à la fois une vague de disparitions forcées dans la capitale et l’usage de drones dans le conflit à l’est du pays. Dans un communiqué de sa coordination
Le Colonel Justin Mayanda des Forces armées congolaises a été tué cette semaine dans des combats contre les combattants Twirwaneho alliés à l’AFC-M23. Cette information a été confirmée par une source sécuritaire à KivuMorningPost. Selon la même source, le commandant de bataillon a été tué aux côtés de plus de quatre autres militaires des FARDC.
Au lendemain d’une attaque par drone qui a coûté la vie à trois personnes, dont une employée de l’UNICEF, la population de Goma est descendue massivement dans les rues pour exprimer sa colère. L’AFC/M23 a, dans une déclaration, accusé Kinshasa d’avoir attaqué des quartiers résidentiels.Au moins trois civils ont été tués, dont une humanitaire employée
Le gouvernorat militaire de l’Ituri ne cache plus son hostilité à l’égard de Kampala. Selon le journal Africa Intelligence, le 4 mars 2026, le lieutenant-général Johnny Luboya Nkashama a interdit le passage de l’armée ougandaise par les postes-frontières d’Anzida et de Karombo. Depuis quatre ans, l’armée congolaise et l’Uganda Peoples’ Defence Forces (UPDF) mènent des
Le sélectionneur de l’équipe nationale de la RDC, Sébastien Desabre, a dévoilé la liste des Léopards pour les barrages intercontinentaux de la Coupe du monde 2026, marquée par le retour de plusieurs cadres et l’absence de certains attaquants. Parmi les joueurs rappelés figurent les défenseurs Dylan Batubinsika et Jeremy Ngakia, ainsi que les attaquants Grady
Kisa Didi Jonathan est né le 20 avril 1998 à Kinshasa, en République démocratique du Congo. Diplômé en sciences de l'information et de la communication de l'IFASIC en 2023, il a également suivi d'autres formations en community management, en régie télévision et en marketing digital, démontrant ainsi son engagement envers l'apprentissage continu et son intérêt pour les nouvelles technologies.
Pendant deux ans, de 2019 à 2021, Kisa a consacré son temps en tant que missionnaire au sein de l'Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours, exerçant son service à Likasi, Lubumbashi et Kolwezi, toujours en République démocratique du Congo.
Ayant grandi à Kinshasa et étudié au complexe scolaire Saint Gabriel, Kisa parle couramment le lingala et le français. Actuellement basé dans sa ville natale, il continue de s'impliquer dans le domaine des communications et des médias, où sa passion pour la technologie et son expertise en marketing numérique le guident dans ses projets futurs.
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