En cette journée du 30 avril 2024, dédiée à la reconnaissance du travail des enseignants, une scène inhabituelle s’est déroulée dans la province du Nord-Kivu. Au lieu de célébrer dans les salles de classe, des enseignants se se sont rassemblés au cimetière pour honorer leurs prédécesseurs. Une révélation faite dans une interview exclusive accordée à kivu morning post par le Questeur intersyndicale en province du Nord-Kivu.
« Nous sommes partis au cimetière pour deux raisons », explique Patient Rafiki, Questeur de l’intersyndicale en province du Nord-Kivu. « D’abord, nous voulions demander à nos ancêtres enseignants comment ils vivaient leur profession à leur époque. Est-ce que les difficultés rencontrées aujourd’hui sont similaires à celles qu’ils ont connues ? Ensuite, nous voulions adresser un message au gouvernement. Nous refusons que les enseignants soient négligés ou traités avec mépris. »
Cette démarche, bien que symbolique, porte un message fort. Les enseignants revendiquent non seulement le respect de leur profession, mais aussi des conditions de travail dignes.
La Journée mondiale des enseignants est une journée internationale célébrée le 5 octobre de chaque année
« Il est inconcevable qu’on puisse programmer une journée de dévouement envers les enseignants, mais que le 30 avril arrive et que les enseignants n’aient pas encore reçu leur salaire », ajoute Rafiki.
Cette action rappelle les défis auxquels sont confrontés les enseignants dans la province du Nord-Kivu. Ils font face à des salaires impayés, des conditions de travail précaires et une reconnaissance insuffisante de leur contribution à l’éducation de la jeunesse.
Les enseignants espèrent que leur geste au cimetière attirera l’attention des autorités sur leurs revendications légitimes.
Dans une province où l’éducation est cruciale pour l’avenir, il est impératif de reconnaître et de soutenir le rôle vital des enseignants.
Cette journée du 30 avril devrait être l’occasion non seulement de célébrer, mais aussi de réfléchir aux moyens d’améliorer les conditions de travail des enseignants, pour le bien de tous.
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