Deux individus ont été décapités à la machette par des hommes armés non identifiés. Leurs corps ont été découverts ce jeudi 11 avril 2024 au village de Buhama, dans le groupement de Kibati, dans le territoire de Nyiragongo, province du Nord-Kivu.
Selon des sources locales, l’insécurité est devenue récurrente ces derniers temps dans la province du Nord-Kivu. Les victimes étaient des agriculteurs, l’un répondant au nom de Bihemu Kitsa et l’autre Sekibibi Rusigariyehe, un déplacé en provenance du territoire de Rutshuru. Ils s’étaient rendus au champ le matin du mercredi 10 avril et leurs corps ont été retrouvés le matin du jeudi 11 avril 2024.
L’Action d’Animation pour le Développement des Paysans, également connue sous le sigle ACADEPA-ZABURI 133 ASBL, une organisation de protection et de défense des droits humains et du développement, a condamné fermement cet acte de violence.
» Ils étaient partis pour leurs activités agricoles le matin du mercredi 10 avril, où ils ont rencontré des hommes armés qui les ont tués avec des armes blanches. Nous avons découvert leurs corps décapités plus tard dans la matinée, un acte que nous condamnons fermement. » a déploré cette organisation.
Congolese soldiers stand on a road on the edge of the Virunga National Park near the village of Kibumba, some 25km from Goma, where Italy’s ambassador to the Democratic Republic of Congo, his bodyguard and driver, were killed earlier when their car came under gunfire while he was on a field trip on February 22, 2021.
Face à cette escalade de l’insécurité dans le territoire de Nyiragongo, l’ACADEPA-ZABURI 133 ASBL demande aux services de sécurité de mener rapidement une enquête approfondie pour identifier les auteurs de cette tuerie. Ils appellent également la population à la vigilance et à signaler tout comportement suspect aux autorités compétentes, y compris les agents de renseignement (ANR), les chefs de village, la police, les FARDC et les groupes terroristes, car la sécurité est l’affaire de tous.
La société civile de Nyiragongo a également exprimé avec fermeté son inquiétude face à l’insécurité persistante dans cette région de la province du Nord-Kivu.
Dans la soirée du mercredi 10 avril à Goma, à l’entrée de l’avenue menant au cabinet du gouverneur militaire du Nord-Kivu, une fusillade a éclaté, faisant au moins cinq morts. Des hommes armés ont ouvert le feu de manière inattendue sur des civils, exacerbant ainsi l’angoisse de la population de Goma et de ses environs depuis le resserrement des lignes de front suite à la guerre entre les rebelles du M23 et les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC).
Troisième représentant africain à entrer en lice dans cette Coupe du monde 2026, le Cap-Vert a tenu en échec l’Espagne pour son premier match du groupe H au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta.
Après le sit-in du 12 juin à Kinshasa, les leaders de l’opposition exigent justice, dénoncent des morts, des violations des droits humains et annoncent une intensification de leur mobilisation politique. La Coalition Article 64 pour la Défense de l’Ordre Constitutionnel (C64) a vivement condamné, dans un communiqué signé le 14 juin 2026 par plusieurs figures
L’Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO) a exigé l’ouverture d’une enquête indépendante sur les violations des droits humains survenues à Kinshasa lors de la manifestation organisée le 12 juin par la coalition de l’opposition C64 contre la loi référendaire récemment adoptée par l’Assemblée nationale. Dans un communiqué publié lundi 15 juin 2026,
La Congrégation des Piccole Figlie dei Sacri Cuori di Gesù e Maria a célébré dimanche 14 juin 2026 à Bukavu les premiers vœux d’une novice ainsi que les vœux perpétuels de trois religieuses, lors d’une messe présidée par l’archevêque métropolitain de Bukavu, Mgr François-Xavier Maroy Rusengo.La célébration s’est tenue à l’église paroissiale Saint-Jean-Baptiste de Cahi
L’Institut de recherche en droits humains (IRDH) monte au créneau pour obtenir justice en faveur de la famille de Bulafia Mwana Christian, un élève décédé par noyade dans un bassin de rejets miniers abandonné de l’entreprise Chemaf SA à Lubumbashi. Dans une démarche officielle, l’IRDH a saisi la société minière Chemaf SA afin de réclamer
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