Une soixante des adeptes de la secte Wazalendo Uwezo wa Neno dirigé par Euphraim BISIMWA ont été condamnés lundi par la cour militaire de garnison de Goma qui a prononcé de peines lourdes dont la peine capitale pour son responsable EPHRAIM BISIMWA et 20 à 10 ans pour d’autres adaptes.
Des décisions qui font réagir les acteurs sociaux politiques dans la ville de Goma. Ancien militant de la LUCHA et aujourd’hui acteur politique au sein de la famille de Moïse KATUMBI, celui-ci estime que la justice a raté le coupable et a condamné les innocents.
« Dans ce pays, l’injustice est en train d’être utilisée au détriment de la population congolaise. La justice qui devrait être au service de la nation. Aujourd’hui cette justice vient d’être rendue contre le peuple congolais et contre les victimes. Les victimes d’hier sont malheureusement considérées comme les bourreaux. Les victimes du carnage sont considérées au même titre que les bourreaux, au même titre que ceux qui ont exécuté et malheureusement tous ceux qui étaient dans cette opération n’ont jamais été condamnés, notamment le gouverneur Constat NDIMA. Nous attendions qu’il soit condamné à mort malheureusement on a renversé la tendance » regrette Espoir NGALUKIYE ancien militant de la Lucha.
Image de wazalendo arrêtés par les forces de défense et de sécurité à Goma lors de la marche contre la
MONUSCO
Celui-ci espère voir les avocats de condamnés usés des voies légales pour mettre fin à cette hémorragie qui vient de peser sur les adeptes de la secte wazalendu.
« Ces victimes qui viennent d’être condamnées, nous attendons leur libération parce que leurs avocats peuvent aller en appel contre cette injustice » conclu-t-il. Le 30 août 2023, les éléments de forces sécurités ont investi l’église d’une secte locale.
Lors de leur opération, ces hommes en uniforme avaient tué 57 personnes, selon des sources officielles et 143 civils arrêtés.
Au moins deux enfants ont péri dans la soirée du mercredi 11 février 2026 lors d’un éboulement de terre au village de Kanzenze, groupement Bashali Kaembe, dans la chefferie de Bashali, territoire de Masisi. D’après nos sources dans la zone, le drame est survenu juste après une forte pluie qui s’est abattue dans la région.
La cheffe par intérim de la MONUSCO, Vivian van de Perre, est arrivée ce jeudi 12 février 2026 à Goma pour appuyer les préparatifs du mécanisme de suivi et de vérification du cessez-le-feu dans l’est de la République démocratique du Congo. Selon la Mission onusienne, cette arrivée marque également la reprise de l’accès aérien à
La République d’Angola a proposé l’entrée en vigueur d’un cessez-le-feu entre le gouvernement de la République démocratique du Congo et le mouvement révolutionnaire AFC-M23 à partir de midi le 18 février, a annoncé mardi la présidence angolaise. Cette initiative fait suite à une rencontre diplomatique tenue lundi à Luanda, réunissant le président angolais João Lourenço,
La Représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU par intérim et cheffe par intérim de la MONUSCO, Vivian van de Perre, effectuera ce jeudi 12 février une visite de travail à Goma afin d’appuyer les préparatifs liés au suivi et à la vérification du cessez-le-feu en République démocratique du Congo, a annoncé la Mission onusienne
De violents affrontements ont éclaté ce mercredi 11 février 2026, dans la matinée, entre les miliciens Wazalendo et les éléments de l’AFC-M23 à Biguri, une zone cultivable près de Kalengera, dans la chefferie de Bashali, territoire de Masisi. Selon des sources locales, les miliciens Wazalendo ont attaqué vers 8 h les positions de l’AFC-M23 sur
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