L’assemblée provinciale du Sud-Kivu a ouvert officiellement la session ordinaire de mars ce jeudi 30 de ce mois dans la ville de Bukavu. Une nouvelle session qui s’ouvre après la clôture d’une session extraordinaire qui a sanctionné le gouverneur du Sud-Kivu. Cette Session s’annonce hautement politique contrairement à la session ordinaire de septembre qui était budgétaire, les élus provinciaux auront le temps d’examiner les points saillants de la situation en province. Cependant, la première question est celle de l’unité des députés. Déjà avec la deuxième motion contre le gouvernement provincial Théo Ngwabidje Kasi, deux groupes de députés se sont dégagés, une première équipe appelée les motionnaires et l’autre, des députés provinciaux acquis à la stabilité des institutions ou des pétitionnaires. Si la première équipe avec plus de 25 députés marche de pair avec les décisions du bureau, la deuxième équipe avec plus de 15 députés dénonce les actions du bureau.
Une division qui ne permet pas aux députés d’exercer librement leurs actions parlementaires. Cependant, malgré la divergence entre élus provinciaux, les députés sont obligés de se mettre au travail pour les questions importantes de la province. Dans son discours d’ouverture, le vice-président de l’assemblée provinciale et président intérimaire a prêché la concorde, l’unité et la cohésion sociale. Un appel important vu le contexte particulier de cette session qui intervient dans un contexte politique particulier caractérisé par des matières suspendues à la session extraordinaire, notamment les partenariats publics privés, le contrôle parlementaire et tant d’autres. À cela s’ajoute les questions sécuritaires, des infrastructures et de développement. Néanmoins, les habitants attendent trop de cette session parlementaire pour statuer sur le social et les conditions de vie.
La Convention pour la Révolution Populaire (CRP) a dénoncé, vendredi 1er mai 2026, une dégradation de la situation sécuritaire en province de l’Ituri, malgré la tenue récente d’assises sur la paix à Kampala. Selon le mouvement, ces rencontres organisées du 20 au 25 avril sous l’égide du gouvernement ougandais ont réuni des délégués de Kinshasa
À Lubumbashi, le mouvement citoyen Lutte pour le changement (LUCHA), à travers sa coordination du Haut-Katanga, a exprimé son opposition ferme à toute initiative visant à modifier la Constitution de la République démocratique du Congo. Cette position a été rendue publique ce vendredi 1er avril 2026, lors d’une conférence de presse organisée à l’occasion du
La coordination provinciale de la société civile forces vives de l’Ituri tire la sonnette d’alarme face à une détérioration inquiétante de la situation sécuritaire dans plusieurs zones de la province. Dans une communication faite ce vendredi 1er mai 2026, son coordonnateur, Dieudonné Litori, affirme que des attaques armées et des actes de violence ont été
Les États-Unis ont annoncé, jeudi 30 avril 2026, des sanctions contre l’ancien président congolais Joseph Kabila. Washington reproche à Joseph Kabila de soutenir le mouvement politico-militaire AFC/M23. L’annonce a été faite dans un communiqué du département du Trésor américain, via l’Office of Foreign Assets Control (OFAC). Selon les autorités américaines, Joseph Kabila aurait fourni un
À Lubumbashi, la ville resserre l’étau sur la circulation urbaine. Dans une démarche visant à restaurer l’ordre et à mieux organiser le transport, le maire de la ville de Lubumbashi, Joyce Tunda Chansa, a officiellement remis, ce jeudi 30 avril, un arrêté réglementant la circulation des motards au commissaire divisionnaire, le général Blaise Kilimba Limba.
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