Certains habitants de la ville de Goma affirment être toujours victimes des barbaries commises par les militaires de la garde républicaine déployés dans certains quartiers de la ville de Goma. Au quartier Ndosho par exemple à l’endroit communément appelé parking de Masisi impossible s’y passer après 20 heures avec téléphone et autres biens portable. Un habitant de la place rencontré par Kivumorningpost affirme que cette barbarie n’a pas cessé depuis que les alertes ont été lancées par des acteurs de la société civile de ce quartier.
« Les GR sont toujours très dangereux pour notre sécurité. Ils nous ravissent des téléphones et de l’argent chaque soir ici les gens souffrent du point vous ne pouvez pas vous imaginer. Ils opèrent surtout à partir de 21 heures, vraiment, on dirait ici, c’est leur état-major général » dit-il.
Dans le quartier Mugunga à l’entrée du cinquantenaire, la situation est confuse. Même pendant la journée, les militaires font la loi sur les civils.
Photo d’illustration : Les FARDC se préparant pour le front-Kivumorningpost
Denis Cicéron acteur de la société civile d’audit quartier dit ne pas comprendre comment les services très habilités à sécuriser la population sont les premiers à semer des troubles dans les quartiers de Goma.
Il en appelle à la conscience des autorités urbaine pour mettre en dérouter cette pratique.
« Cette pratique ne cesse pas dans notre quartier, surtout à l’entrée du cinquantenaire ici à Mugunga. Les GR et des policiers se cache derrière la maison Blache puis demandent des cartes d’identités aux passant même pendant la journée vraiment. Des téléphones sont partis, de l’argent, des montres et autres biens de valeurs de la population. La journée d’hier, ils ont ravis une fillette une Somme d’argent lorsque sa maman l’envoyer au petit marché de Mugunga pour acheter la nourriture. On se demande réellement si ces genres d’actes font la fierté de notre police et armée. Que les autorités prennent des mesures très strictes à ces agents de sécurités pour qu’ils soient disciplinés » demande-t-il.
Pour rappel, malgré l’État de siège, la sécurité est de loin d’être rétabli pour la quiétude de population.
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