La société civile du groupement Bambo salue l’implication des autorités congolaises dans la gestion de la crise sécuritaire dans certaines parties du territoire de Rutshuru et dans plusieurs zones qui étaient sous contrôle des rebelles M23, une semaine après, cette structure exprime sa réjouissance au nom de la population.
« Une semaine sans combats à Bambo est un miracle pour nous en tant que population et nous saluons les efforts fournis de toute part .il y a également les forces de l’EAC qui sont ici à Bambo pour essayer de chasser l’ennemi du M23 qui ont tué et piller les biens de la population » dit Thiery Abisi président de la société civile de Bambo Celui-ci demande aux autorités de mettre en place les mécanismes pour permettre à la population de vaquer librement à ses activités.
Photos d’illustration : Les femmes et enfants fuient les affrontements dans un village à Rutshuru-Kivumorningpost
Pour lui, les processus d’enrôlement et la scolarisation des enfants seraient les points prioritaires pour la population. « Nous avons deux problèmes majeurs dans la zone. Le premier est la scolarisation des enfants et le deuxième est le processus d’enrôlement. Comme la sécurité s’améliore petit à petit, c’est un bon moment où nos autorités devraient penser aux questions pareilles. Jusqu’à maintenant, nous n’avons pas de cartes d’électeurs et les écoles ne fonctionnent plus, les autorités doivent réfléchir sur ces genres des questions » ajoute-t-il.
Rappelons que le groupement de Bambo et l’un des groupements du territoire de Rutshuru affecté par les massacres des civiles perpétrées par les rebelles du M23, précisément la localité de e Kishishe.
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Dans le contexte de la crise qui touche l’État, les politiciens congolais sont incapables et souvent peu désireux d’œuvrer en faveur d’une Nation Congolaise. Dans un nouveau ouvrage intitulé Instabilité de la RDC, à qui la faute, le Docteur Nyanza KIYANA révèle que la crise de l’État au Congo est caractérisée par une perte d’équilibre
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