Fally Ipupa a été accueilli mardi à Kinshasa de manière triomphale par des milliers de fans.
Bonnet rouge vissé sur la tête et vêtu d’un t-shirt aux couleurs rouge et noir portant la mention « XX », en référence à son dernier album sorti au mois d’avril, l’artiste congolais a fait une arrivée remarquée dans la capitale congolaise.
Il signe ainsi son grand retour à Kinshasa après son concert au Stade de France ainsi que sa prestation au Parc des Princes à l’occasion de la célébration du sacre du Paris Saint-Germain en Ligue des champions.
Aux abords de l’aéroport international de N’djili, une foule immense de ses admirateurs, communément appelés les « Warriors », s’est massée dès les premières heures de la journée pour lui réserver un accueil digne de son rang.
Certains n’ont pas hésité à parcourir de longues distances pour porter en triomphe celui que l’on surnomme l’« Aigle Suprême ».
Ce bain de foule témoigne de l’attachement profond du public congolais à l’artiste.
Le roi de la rumba congolaise, visiblement ému, a salué les Warriors avec gratitude. Cette mobilisation populaire illustre son influence sur la scène musicale congolaise, africaine et internationale.
En guise de remerciement, Fally Ipupa a annoncé trois concerts d’envergure à Kinshasa pour son public fidèle qui le soutient depuis ses débuts.
Ces prestations sont prévues les 5, 6 et 7 juin prochains dans la capitale congolaise, respectivement au terrain Massamba dans la commune de N’djili, au terrain Vélodrome dans la commune de Kintambo, ainsi qu’au Centre culturel de Kinshasa.
À travers cette série de spectacles, l’artiste entend marquer les esprits et renforcer le lien privilégié qui l’unit à son public local.
Ce récital de l’« Aigle Suprême » s’inscrit dans le cadre de la célébration de ses vingt ans de carrière musicale et constitue l’un des moments phares de son parcours artistique.
Promettant d’allier intensité émotionnelle, qualité scénique et excellence musicale, cette série de concerts se veut également un moment de communion entre l’artiste et le public kinois.
Kethia Rugamika

