L’interpellation de Delly Sesanga, président du parti Envol, lors d’une manifestation pacifique contre une éventuelle révision constitutionnelle, a suscité une vague de réactions au sein de la classe politique congolaise. Cette arrestation alimente les débats sur les dérives autoritaires et la répression des opposants sous le régime du Président Félix Tshisekedi.
Moïse Katumbi, leader d’Ensemble pour la République, a condamné fermement cette interpellation, qu’il qualifie de symbole d’une « dérive totalitaire ».
« La défense de la Constitution est désormais criminalisée. Le régime en place tente d’étouffer toute dissidence pour préparer un éventuel changement de la Constitution et prolonger son mandat ».a déclaré, l’opposant Congolais, Moïse KATUMBI
Il a mis en garde contre les conséquences graves qu’un tel autoritarisme pourrait avoir sur la démocratie en RDC.
Vives réactions après l’interpellation de Delly Sesanga lors d’une manifestation contre une révision constitutionnelle
De son côté, Martin Fayulu, président de l’Ecidé, a également condamné la manière dont la manifestation a été dispersée. Il dénonce des « abus indignes d’un État de droit » et a invité le Pasteur Roland Dalo, figure proche de Félix Tshisekedi, à sensibiliser ce dernier sur « les conséquences de l’orgueil ». Fayulu a rappelé que « Tshisekedi est déjà dans son second et dernier mandat et a averti des risques liés à une persistance dans cette voie répressive.
Face à ces accusations, Augustin Kabuya, secrétaire général de l’UDPS, a clarifié les faits sur les ondes de Top Congo FM.
« Delly Sesanga n’a pas été arrêté. La police l’a évacué pour des raisons de sécurité, afin de prévenir tout incident qui pourrait être imputé au pouvoir en place. Si c’était une arrestation, il serait toujours aux arrêts », a-t-il expliqué.
Rappelons que Delly Sesanga a été interpellé par la police puis relâcher après avec un autre leader de l’opposition congolaise alors qu’ils sensibilisaient la population kinoise dans le cadre de leur campagne pour dire non à la révision de la Constitution annoncée par le Président Félix TSHISEKEDI.
L’ancien président de l’Assemblée provinciale du Nord-Kivu, Léon Bariyanga Rutuye, est décédé dans la nuit du jeudi 18 au vendredi 19 juin 2026 à Kampala, en Ouganda, selon des sources familiales. Âgé de 71 ans, cette figure politique du territoire de Rutshuru serait décédée après plusieurs mois de maladie. Originaire de Busanza, dans le territoire
Le maire de la nouvelle ville d’Oicha et son adjoint ont été officiellement installés ce vendredi 19 juin 2026. La cérémonie a été présidée par le coordonnateur principal du gouvernement provincial chargé de l’administration, représentant le gouverneur du Nord-Kivu à Oicha. Oicha, ancien chef-lieu du territoire de Beni, devient ainsi la 4ᵉ ville de la
L’épidémie de rougeole qui sévit dans la zone de santé de Kibua, en territoire de Walikale au Nord-Kivu, poursuit sa progression inquiétante. Plus de trois mois après l’apparition des premiers cas, la maladie continue d’emporter des vies, principalement parmi les enfants. Selon les autorités sanitaires locales, trois nouveaux décès ont été enregistrés le lundi 15
Des affrontements violents sont signalés ce vendredi 19 juin 2026 dans les Hauts-Plateaux de Minembwe, en province du Sud-Kivu. Ces combats opposent l’armée congolaise, appuyée par les Wazalendo et l’armée burundaise, aux combattants de Twirwaneho, alliés de l’AFC-M23. Selon des sources locales et sécuritaires, l’offensive des FARDC sur Minembwe a été freinée par les Twirwaneho,
Six nouveaux décès ont été enregistrés ce 18 juin 2026 au site des déplacés de Kigonze, dans la ville de Bunia, portant à un niveau inquiétant la série de décès observée ces derniers jours. Les causes de ces décès ne sont pas encore connues, en attendant les résultats des examens médicaux en cours. Cette situation
Recevez chaque jour l’essentiel de l’actualité de l’Est de la RDC et d’ailleurs directement dans votre boîte mail. Abonnez-vous dès maintenant et ne manquez rien.