L’interpellation de Delly Sesanga, président du parti Envol, lors d’une manifestation pacifique contre une éventuelle révision constitutionnelle, a suscité une vague de réactions au sein de la classe politique congolaise. Cette arrestation alimente les débats sur les dérives autoritaires et la répression des opposants sous le régime du Président Félix Tshisekedi.
Moïse Katumbi, leader d’Ensemble pour la République, a condamné fermement cette interpellation, qu’il qualifie de symbole d’une « dérive totalitaire ».
« La défense de la Constitution est désormais criminalisée. Le régime en place tente d’étouffer toute dissidence pour préparer un éventuel changement de la Constitution et prolonger son mandat ».a déclaré, l’opposant Congolais, Moïse KATUMBI
Il a mis en garde contre les conséquences graves qu’un tel autoritarisme pourrait avoir sur la démocratie en RDC.
Vives réactions après l’interpellation de Delly Sesanga lors d’une manifestation contre une révision constitutionnelle
De son côté, Martin Fayulu, président de l’Ecidé, a également condamné la manière dont la manifestation a été dispersée. Il dénonce des « abus indignes d’un État de droit » et a invité le Pasteur Roland Dalo, figure proche de Félix Tshisekedi, à sensibiliser ce dernier sur « les conséquences de l’orgueil ». Fayulu a rappelé que « Tshisekedi est déjà dans son second et dernier mandat et a averti des risques liés à une persistance dans cette voie répressive.
Face à ces accusations, Augustin Kabuya, secrétaire général de l’UDPS, a clarifié les faits sur les ondes de Top Congo FM.
« Delly Sesanga n’a pas été arrêté. La police l’a évacué pour des raisons de sécurité, afin de prévenir tout incident qui pourrait être imputé au pouvoir en place. Si c’était une arrestation, il serait toujours aux arrêts », a-t-il expliqué.
Rappelons que Delly Sesanga a été interpellé par la police puis relâcher après avec un autre leader de l’opposition congolaise alors qu’ils sensibilisaient la population kinoise dans le cadre de leur campagne pour dire non à la révision de la Constitution annoncée par le Président Félix TSHISEKEDI.
Les opérateurs économiques et les autorités provinciales du Nord-Kivu sont parvenus à un accord mettant fin au blocage des camions de type « box body ». C’était à l’issue d’une réunion tenue mardi 5 mai 2026 au gouvernorat provincial dans la ville de Beni, sous le régime de Kinshasa. Facilités par l’honorable Kambale Lutsumbi Bienvenu,
La ville de Butembo a été le théâtre d’une nouvelle attaque meurtrière dans la nuit du mardi 5 au mercredi 6 mai 2026. Le bilan provisoire fait état d’un mort et de trois personnes portées disparues. Cet incident sécuritaire résulte de l’incursion des hommes armés dans trois cellules du quartier Rughenda, notamment Mutitiro, Kalambi et
Le gouvernement de la République Démocratique du Congo a annoncé, mardi 5 mai 2026, la suppression du permis de culte. L’annonce a été faite par le ministre congolais de la Justice, Guillaume Ngefa Atondoko, devant la chambre haute du Parlement (Sénat). Guillaume Ngefa Atondoko répondait à une question du sénateur Muya Muboyayi Martin, qui avait
Une équipe de l’organisation Médecins Sans Frontières (MSF) a été attaquée le 1er mai 2026, selon un communiqué de l’ONG. Des miliciens Wazalendo, ces groupes armés alliés à l’armée congolaise, ont pris pour cible un convoi d’agents en mission dans la province du Sud-Kivu, sur l’axe Mwenga – Kamituga. « Le 1er mai, alors qu’une
Recruté pour 65 millions d’euros à l’été 2025 pour succéder à Alexander Isak, Yoane Wissa vit une première saison difficile à Newcastle United. Un an après son arrivée en provenance de Brentford FC, les Magpies envisagent déjà de s’en séparer. Le club avait pourtant misé gros sur l’attaquant congolais, auteur de 19 buts avec Brentford
Recevez chaque jour l’essentiel de l’actualité de l’Est de la RDC et d’ailleurs directement dans votre boîte mail. Abonnez-vous dès maintenant et ne manquez rien.