Les États-Unis ont annoncé, ce mercredi 9 octobre 2024, des sanctions contre un haut dirigeant des Forces de soutien rapide (FSR). Il s’agit d’Algoney Hamdan Daglo Musa (Algoney), sanctionné pour son implication dans les efforts des FSR visant à se procurer des armes et d’autres équipements militaires qui ont permis les opérations en cours des FSR au Soudan, notamment leur assaut sur El Fasher, la capitale du Darfour-Nord.
Selon le département d’État américain, les actions d’Algoney ont alimenté la guerre et les atrocités brutales des FSR contre les civils, incluant des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité et un nettoyage ethnique.
« Plutôt que de tenir compte des avertissements des États-Unis et d’autres partenaires, les FSR et leurs milices alliées ont continué à commettre des atrocités, notamment des violences sexuelles et des attaques ciblées sur des bases ethniques contre des groupes non arabes », ont déploré les autorités américaines.
Algoney Hamdan Daglo, haut responsable des FSR, sanctionné par les USA
La guerre entre les forces armées soudanaises et les FSR a causé d’immenses dégâts, avec des dizaines de milliers de morts et plus de 11 millions de déplacés, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays.
« L’action d’aujourd’hui s’inscrit dans nos efforts continus pour promouvoir la responsabilisation des personnes responsables de l’alimentation de ce conflit. Les États-Unis continueront d’utiliser les outils à leur disposition pour soutenir le processus de paix et faire payer les conséquences à ceux qui perpétuent le conflit », souligne le communiqué du département d’État.
Les mesures prises par le Département du Trésor ont été adoptées conformément au Décret exécutif 14098, « Imposer des sanctions à certaines personnes déstabilisant le Soudan et compromettant l’objectif d’une transition démocratique », tel qu’amendé.
Troisième représentant africain à entrer en lice dans cette Coupe du monde 2026, le Cap-Vert a tenu en échec l’Espagne pour son premier match du groupe H au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta.
Après le sit-in du 12 juin à Kinshasa, les leaders de l’opposition exigent justice, dénoncent des morts, des violations des droits humains et annoncent une intensification de leur mobilisation politique. La Coalition Article 64 pour la Défense de l’Ordre Constitutionnel (C64) a vivement condamné, dans un communiqué signé le 14 juin 2026 par plusieurs figures
L’Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO) a exigé l’ouverture d’une enquête indépendante sur les violations des droits humains survenues à Kinshasa lors de la manifestation organisée le 12 juin par la coalition de l’opposition C64 contre la loi référendaire récemment adoptée par l’Assemblée nationale. Dans un communiqué publié lundi 15 juin 2026,
La Congrégation des Piccole Figlie dei Sacri Cuori di Gesù e Maria a célébré dimanche 14 juin 2026 à Bukavu les premiers vœux d’une novice ainsi que les vœux perpétuels de trois religieuses, lors d’une messe présidée par l’archevêque métropolitain de Bukavu, Mgr François-Xavier Maroy Rusengo.La célébration s’est tenue à l’église paroissiale Saint-Jean-Baptiste de Cahi
L’Institut de recherche en droits humains (IRDH) monte au créneau pour obtenir justice en faveur de la famille de Bulafia Mwana Christian, un élève décédé par noyade dans un bassin de rejets miniers abandonné de l’entreprise Chemaf SA à Lubumbashi. Dans une démarche officielle, l’IRDH a saisi la société minière Chemaf SA afin de réclamer
Recevez chaque jour l’essentiel de l’actualité de l’Est de la RDC et d’ailleurs directement dans votre boîte mail. Abonnez-vous dès maintenant et ne manquez rien.