Dans un entretien exclusif accordé à la chaîne française,France 24 jeudi 20 juin 2024, le président du Rwanda, Paul Kagame, a affirmé que son pays est « prêt » à entrer en guerre avec la République démocratique du Congo. Il est revenu sur les relations tendues entre son pays et la République démocratique du Congo.
« Nous sommes prêts à nous battre si nécessaire avec la RDC. Nous n’avons peur de rien. Que ce soit la situation dans l’Est du Congo, que ce soit tout ce qui peut déborder sur notre territoire, nous sommes prêts à nous battre. Nous sommes là où nous sommes car nous avons combattu pour nos droits et pour nos vies. Nous n’allons pas reculer ou nous dissuader. Si quelqu’un nous menace, ce n’est pas un secret, nous sommes prêts à nous battre », a déclaré le président rwandais lors d’une interview sur France 24.
Le Président Rwandais Paul Kagame se dit prêt à engager une guerre contre la RDC si nécessaire
En réponse aux accusations récentes de son homologue congolais, Félix Tshisekedi, selon lesquelles le Rwanda organiserait « un génocide » dans l’Est de la RDC, Paul Kagame accuse, au contraire, Félix Tshisekedi d’orchestrer le retour d’une « idéologie génocidaire » dans l’Est de la RDC, visant les Tutsis congolais. « Si vous accusez d’autres personnes de ce dont vous êtes coupable, c’est que quelque chose ne va pas dans votre tête », affirme le président du Rwanda.
Paul Kagame refuse, par ailleurs, de confirmer la présence de soldats rwandais sur le sol de son voisin congolais, pourtant dénoncée de plus en plus directement par les pays occidentaux, affirmant qu’il faut s’interroger sur les causes profondes du problème.
Dans un nouveau rapport, des experts des Nations unies décrivent l’expansion et la professionnalisation du mouvement armé soutenu par Kigali, où ils avaient confirmé l’implication du Rwanda aux côtés des rebelles du M23 dans l’Est de la RDC.
La justice française a ouvert une enquête pour crime de guerre après la mort de Karine Buisset, humanitaire française employée par l’UNICEF, tuée dans une frappe de drone à Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo, le 11 mars 2026. Le parquet national antiterroriste (PNAT) a précisé vendredi 13 mars qu’une enquête « de
La ville de Bukavu, chef-lieu de la province du Sud-Kivu, a un nouveau maire. Le pasteur Nicolas Kyalangalilwa a été désigné jeudi 12 mars 2026 pour diriger l’exécutif urbain, en remplacement de Ladislas Muganza.Selon une source proche du gouvernorat provincial, la cérémonie de remise et reprise entre les deux responsables a eu lieu ce vendredi.
Le pont reliant la cité de Kitshanga à Mweso, en passant par Muhongozi, s’est effondré depuis quelques jours. Cette situation a eu comme conséquence la suspension momentanée du trafic sur cette route d’une grande importance pour la vie socio-économique de la population locale en chefferie de Bashali, territoire de Masisi, au Nord-Kivu. Selon Erick Murairi
Selon l’organisation ACLED, un nombre record de frappes aériennes et de drones a été enregistré en République démocratique du Congo au mois de février.Selon ACLED, il y a eu une nette intensification des combats aériens entre les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et l’AFC/M23. Le 24 février, une frappe de drone
Le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) a vivement dénoncé ce qu’il qualifie de « dérive répressive » du pouvoir à Kinshasa, évoquant à la fois une vague de disparitions forcées dans la capitale et l’usage de drones dans le conflit à l’est du pays. Dans un communiqué de sa coordination
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