Ce vendredi 14 juin 2024, la deuxième audience du procès concernant les assaillants impliqués dans la tentative de coup d’État en République démocratique du Congo se tiendra à la prison militaire de Ndolo, à Kinshasa.
En effet, lors de la première audience du 7 juin, le Tribunal militaire de garnison de Kinshasa/Gombe s’était consacré à l’identification des 51 prévenus, parmi lesquels se trouvent trois citoyens américains, un Canadien, un Britannique et un Belge. À cette occasion, chaque prévenu a été informé des charges retenues contre eux, incluant des accusations de terrorisme, détention illégale d’armes et munitions de guerre, tentative d’assassinat, association de malfaiteurs, meurtre et financement du terrorisme.
Ce vendredi, le tribunal devrait aborder les questions de procédure, notamment la validité des procès-verbaux issus de l’instruction pré-juridictionnelle, avant d’examiner le fond de l’affaire.
Début de l’audience ce vendredi des auteurs présumés du coup d’État avorté
Au cours de la première audience, le tribunal avait confirmé sa compétence pour juger toutes les personnes accusées, après s’être assuré que chacune d’elles avait reçu la décision de renvoi de l’auditorat ainsi que la citation à comparaître. Cependant, il a prononcé l’extinction de l’action publique contre deux prévenus, Christian Malanga et Aboubacar, décédés lors de l’intervention des forces régulières pour déjouer la tentative de coup d’État.
Il sied de rappeler que les faits remontent à la nuit du 18 au 19 mai, lorsqu’un groupe d’hommes armés a tenté un coup d’État en attaquant la résidence du président de l’Assemblée nationale, Vital Kamerhe, avant de s’en prendre au Palais de la Nation, siège officiel de la présidence de la République.
La Convention pour la Révolution Populaire (CRP) a dénoncé, vendredi 1er mai 2026, une dégradation de la situation sécuritaire en province de l’Ituri, malgré la tenue récente d’assises sur la paix à Kampala. Selon le mouvement, ces rencontres organisées du 20 au 25 avril sous l’égide du gouvernement ougandais ont réuni des délégués de Kinshasa
À Lubumbashi, le mouvement citoyen Lutte pour le changement (LUCHA), à travers sa coordination du Haut-Katanga, a exprimé son opposition ferme à toute initiative visant à modifier la Constitution de la République démocratique du Congo. Cette position a été rendue publique ce vendredi 1er avril 2026, lors d’une conférence de presse organisée à l’occasion du
La coordination provinciale de la société civile forces vives de l’Ituri tire la sonnette d’alarme face à une détérioration inquiétante de la situation sécuritaire dans plusieurs zones de la province. Dans une communication faite ce vendredi 1er mai 2026, son coordonnateur, Dieudonné Litori, affirme que des attaques armées et des actes de violence ont été
Les États-Unis ont annoncé, jeudi 30 avril 2026, des sanctions contre l’ancien président congolais Joseph Kabila. Washington reproche à Joseph Kabila de soutenir le mouvement politico-militaire AFC/M23. L’annonce a été faite dans un communiqué du département du Trésor américain, via l’Office of Foreign Assets Control (OFAC). Selon les autorités américaines, Joseph Kabila aurait fourni un
À Lubumbashi, la ville resserre l’étau sur la circulation urbaine. Dans une démarche visant à restaurer l’ordre et à mieux organiser le transport, le maire de la ville de Lubumbashi, Joyce Tunda Chansa, a officiellement remis, ce jeudi 30 avril, un arrêté réglementant la circulation des motards au commissaire divisionnaire, le général Blaise Kilimba Limba.
Kisa Didi Jonathan est né le 20 avril 1998 à Kinshasa, en République démocratique du Congo. Diplômé en sciences de l'information et de la communication de l'IFASIC en 2023, il a également suivi d'autres formations en community management, en régie télévision et en marketing digital, démontrant ainsi son engagement envers l'apprentissage continu et son intérêt pour les nouvelles technologies.
Pendant deux ans, de 2019 à 2021, Kisa a consacré son temps en tant que missionnaire au sein de l'Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours, exerçant son service à Likasi, Lubumbashi et Kolwezi, toujours en République démocratique du Congo.
Ayant grandi à Kinshasa et étudié au complexe scolaire Saint Gabriel, Kisa parle couramment le lingala et le français. Actuellement basé dans sa ville natale, il continue de s'impliquer dans le domaine des communications et des médias, où sa passion pour la technologie et son expertise en marketing numérique le guident dans ses projets futurs.
Recevez chaque jour l’essentiel de l’actualité de l’Est de la RDC et d’ailleurs directement dans votre boîte mail. Abonnez-vous dès maintenant et ne manquez rien.