Dans la région troublée de Masisi, dans l’est de la République démocratique du Congo, la société civile dénonce le recrutement forcé par la rébellion M23_RDF_AFC. Des rapports alarmants font état de jeunes et d’enfants contraints de rejoindre les rangs de cette coalition armée, notamment dans la cité minière de Rubaya.
Un habitant de Rubaya, dont l’identité reste confidentielle par mesure de sécurité, a partagé son désarroi : « J’ai parlé avec ma famille qui est coincée à Rubaya. Mes parents pleurent en ce moment car mes deux frères ont été contraints de rejoindre le M23. Celui qui refuse est traité de FDLR et son sort est connu. Je suis révolté par le fait que ces actes se passent sous l’œil de nos autorités, comme si nous étions vendus. S’il vous plaît, stoppez cette tragédie qui ruine notre pays. »
Les témoignages affirment que le recrutement forcé a débuté le même jour où la cité est tombée aux mains de la rébellion. Les jeunes enrôlés sont ensuite conduits à Rutshuru pour subir une formation militaire. Un membre de la société civile de Masisi dénonce vigoureusement ces violations des droits humains : « Nous dénonçons avec la dernière énergie ces actes de violence contre les civils. Ils ont bombardé les camps de civils, et maintenant ils poursuivent le recrutement forcé d’enfants dans la rébellion, pendant que la communauté internationale observe. Il est grand temps pour la RDC de réagir. »
Dans la localité de Rubaya en territoire de Masisi
L’armée congolaise a capturé plusieurs membres de la coalition M23_RDF_AFC, parmi lesquels se trouvent des enfants. Ces derniers témoignent que d’autres enfants sont en train de suivre une formation militaire à Chanzu et PENA, dans le territoire de Rutshuru, province du Nord-Kivu.
La situation précaire dans l’est de la RDC continue de susciter l’inquiétude, et les appels à mettre fin à ces violations des droits humains se multiplient. La communauté internationale est interpellée pour agir rapidement afin de protéger les civils, en particulier les enfants, pris au piège des affrontements armés.
La Convention pour la Révolution Populaire (CRP) a réagi aux déclarations du gouverneur militaire de l’Ituri, le général Johny Luboya Nkashama, l’accusant de complaisance envers la milice CODECO. Sur son compte X, le leader de la CRP, Thomas Lubanga, s’est dit « sidéré » par la prise de position du gouverneur sur Radio France Internationale.
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