Le Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC) a interdit, vendredi 23 février 2024, la diffusion d’émissions, de débats et d’autres contenus qui tendent à mettre en péril la bravoure des forces armées de la République démocratique du Congo.
Dans un communiqué signé vendredi 23 février, l’autorité de régulation des médias en République démocratique du Congo exprime son mécontentement face à la diffusion à travers les médias émettant sur l’ensemble du territoire national de débats radiophoniques et télévisés portant sur les opérations militaires engagées par les Forces Armées de la République Démocratique du Congo sans la présence ni l’encadrement d’experts en matière de défense et de sécurité.
Par conséquent, les journalistes animant des émissions en direct laissent le champ libre aux personnes mal intentionnées pour décourager les militaires congolais engagés au front.
Le CSAC dévoile le programme d’enregistrement des émissions de campagne des candidats
Cette institution d’appui à la démocratie a également renforcé la rigueur de la loi sur les récalcitrants en demandant aux médias congolais :
De s’abstenir de diffuser des débats relatifs aux opérations militaires menées par les FARDC sans la présence d’un ou de plusieurs experts en la matière ;
D’éviter toutes les émissions en direct sur les opérations militaires susmentionnées ;
De refuser d’accorder la parole aux forces négatives ;
De s’interdire de modifier les grilles des programmes sans l’avis préalable du CSAC.
Le Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication est l’instance suprême qui régule le comportement des journalistes en recadrant leurs diffusions grâce à des sanctions appropriées.
Les forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont intensifié mardi 17 mars leurs offensives contre les forces d’autodéfense Twirwaneho alliées à l’AFC-M23 dans les Hauts-Plateaux de Minembwe, en territoire de Fizi au Sud-Kivu, dans l’Est de la RDC. Les assauts, menés à l’aide de drones, ont ciblé les villages de Mikenke et
Quatre présumés bandits ont été arrêtés par les forces de sécurité au quartier Somika, sur l’avenue de la Mission, au niveau des potagers, dans la commune Annexe de Lubumbashi. Ces individus, soupçonnés d’être impliqués dans plusieurs actes d’insécurité nocturnes, ont été présentés lundi 16 mars 2026 à la bourgmestre de la commune, Mirelle Kileshe Sekwe.
Des éléments Wazalendo CMC-FDP ont mené une incursion nocturne dans la nuit du lundi au mardi 17 mars 2026, dans les villages de Mirangi et Iyobora, situés dans le groupement Mutanda, en chefferie de Bwito, territoire de Rutshuru, au Nord-Kivu dans l’est de la RDC. Selon des sources locales, ces éléments ont fait irruption aux
Au moins onze civils ont été tués dans la nuit du lundi 15 au mardi 16 mars 2026 lors d’une attaque armée contre le village de Babesua, dans le territoire de Mambasa, en province de l’Ituri. Selon la CRDH, des hommes armés assimilés aux terroristes ADF ont pris d’assaut le village vers 20 heures. L’attaque
La situation sécuritaire s’est fortement détériorée mardi 17 mars dans la matinée dans la plaine de la Ruzizi, au niveau de Kabunambo, dans le territoire d’Uvira, en province du Sud-Kivu, où des affrontements et des bombardements ont été signalés, entraînant des déplacements massifs de populations civiles. Selon des sources locales, des détonations d’armes lourdes sont
Kisa Didi Jonathan est né le 20 avril 1998 à Kinshasa, en République démocratique du Congo. Diplômé en sciences de l'information et de la communication de l'IFASIC en 2023, il a également suivi d'autres formations en community management, en régie télévision et en marketing digital, démontrant ainsi son engagement envers l'apprentissage continu et son intérêt pour les nouvelles technologies.
Pendant deux ans, de 2019 à 2021, Kisa a consacré son temps en tant que missionnaire au sein de l'Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours, exerçant son service à Likasi, Lubumbashi et Kolwezi, toujours en République démocratique du Congo.
Ayant grandi à Kinshasa et étudié au complexe scolaire Saint Gabriel, Kisa parle couramment le lingala et le français. Actuellement basé dans sa ville natale, il continue de s'impliquer dans le domaine des communications et des médias, où sa passion pour la technologie et son expertise en marketing numérique le guident dans ses projets futurs.
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