Le Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC) a interdit, vendredi 23 février 2024, la diffusion d’émissions, de débats et d’autres contenus qui tendent à mettre en péril la bravoure des forces armées de la République démocratique du Congo.
Dans un communiqué signé vendredi 23 février, l’autorité de régulation des médias en République démocratique du Congo exprime son mécontentement face à la diffusion à travers les médias émettant sur l’ensemble du territoire national de débats radiophoniques et télévisés portant sur les opérations militaires engagées par les Forces Armées de la République Démocratique du Congo sans la présence ni l’encadrement d’experts en matière de défense et de sécurité.
Par conséquent, les journalistes animant des émissions en direct laissent le champ libre aux personnes mal intentionnées pour décourager les militaires congolais engagés au front.
Le CSAC dévoile le programme d’enregistrement des émissions de campagne des candidats
Cette institution d’appui à la démocratie a également renforcé la rigueur de la loi sur les récalcitrants en demandant aux médias congolais :
De s’abstenir de diffuser des débats relatifs aux opérations militaires menées par les FARDC sans la présence d’un ou de plusieurs experts en la matière ;
D’éviter toutes les émissions en direct sur les opérations militaires susmentionnées ;
De refuser d’accorder la parole aux forces négatives ;
De s’interdire de modifier les grilles des programmes sans l’avis préalable du CSAC.
Le Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication est l’instance suprême qui régule le comportement des journalistes en recadrant leurs diffusions grâce à des sanctions appropriées.
La Convention pour la Révolution Populaire (CRP) a dénoncé, vendredi 1er mai 2026, une dégradation de la situation sécuritaire en province de l’Ituri, malgré la tenue récente d’assises sur la paix à Kampala. Selon le mouvement, ces rencontres organisées du 20 au 25 avril sous l’égide du gouvernement ougandais ont réuni des délégués de Kinshasa
À Lubumbashi, le mouvement citoyen Lutte pour le changement (LUCHA), à travers sa coordination du Haut-Katanga, a exprimé son opposition ferme à toute initiative visant à modifier la Constitution de la République démocratique du Congo. Cette position a été rendue publique ce vendredi 1er avril 2026, lors d’une conférence de presse organisée à l’occasion du
La coordination provinciale de la société civile forces vives de l’Ituri tire la sonnette d’alarme face à une détérioration inquiétante de la situation sécuritaire dans plusieurs zones de la province. Dans une communication faite ce vendredi 1er mai 2026, son coordonnateur, Dieudonné Litori, affirme que des attaques armées et des actes de violence ont été
Les États-Unis ont annoncé, jeudi 30 avril 2026, des sanctions contre l’ancien président congolais Joseph Kabila. Washington reproche à Joseph Kabila de soutenir le mouvement politico-militaire AFC/M23. L’annonce a été faite dans un communiqué du département du Trésor américain, via l’Office of Foreign Assets Control (OFAC). Selon les autorités américaines, Joseph Kabila aurait fourni un
À Lubumbashi, la ville resserre l’étau sur la circulation urbaine. Dans une démarche visant à restaurer l’ordre et à mieux organiser le transport, le maire de la ville de Lubumbashi, Joyce Tunda Chansa, a officiellement remis, ce jeudi 30 avril, un arrêté réglementant la circulation des motards au commissaire divisionnaire, le général Blaise Kilimba Limba.
Kisa Didi Jonathan est né le 20 avril 1998 à Kinshasa, en République démocratique du Congo. Diplômé en sciences de l'information et de la communication de l'IFASIC en 2023, il a également suivi d'autres formations en community management, en régie télévision et en marketing digital, démontrant ainsi son engagement envers l'apprentissage continu et son intérêt pour les nouvelles technologies.
Pendant deux ans, de 2019 à 2021, Kisa a consacré son temps en tant que missionnaire au sein de l'Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours, exerçant son service à Likasi, Lubumbashi et Kolwezi, toujours en République démocratique du Congo.
Ayant grandi à Kinshasa et étudié au complexe scolaire Saint Gabriel, Kisa parle couramment le lingala et le français. Actuellement basé dans sa ville natale, il continue de s'impliquer dans le domaine des communications et des médias, où sa passion pour la technologie et son expertise en marketing numérique le guident dans ses projets futurs.
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