Dans un geste qui suscite la controverse, l’Union Européenne (UE) a récemment signé un protocole d’accord le 19 février avec le Rwanda. Cet accord visé à promouvoir le développement de chaînes de valeur “durables” et “résilientes” pour les matières premières, plus communément appelées minerais des conflits ou de sang.
Cette décision de l’exécutif européen a déclenché une vague de critiques en RDC et dans le Monde. Dans la longue liste de réaction, figure celle du prix Nobel de la paix 2018, le Dr Denis mukwege. Celui-ci considère cet acte posé par l’union européenne de cynique en matière de géostratégie. Il met à nue la pratique par l’UE d’une politique de double standard, sapant ainsi la crédibilité des institutions internationales.
“Malgré l’aggravation de la crise sécuritaire et humanitaire dans les Kivus, exacerbée par la résurgence du groupe armé M23, soutenu directement par l’armée rwandaise dans une nouvelle escalade de guerre d’agression et d’occupation, la politique de la Commission européenne semble aller à l’encontre du principe de cohérence et des valeurs fondamentales de l’UE, notamment la promotion de la paix et des droits humains dans ses relations extérieures”, regrette Denis mukwege.
Denis Mukwege dénonce une fraude généralisée le jour du scrutin
C’est ainsi qu’il exhorte à l’union européenne “d’assurer davantage de cohérence entre ses politiques économiques et le respect des droits de l’homme” plaide t-il
Le conflit persistant dans l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC) depuis près de trois décennies, le plus meurtrier depuis la Seconde Guerre mondiale, est largement perçu comme étant alimenté par des intérêts économiques. Le lien entre l’exploitation et le commerce illégal des minerais et la violence endémique ainsi que les violations flagrantes des droits humains est bien établi. De plus, l’implication du Rwanda dans la déstabilisation de la RDC, le pillage de ses ressources naturelles et minières, ainsi que la commission de crimes graves, y compris le recours aux violences sexuelles comme méthode de guerre, est documentée par les Nations Unies.
La Convention pour la Révolution Populaire (CRP) a réagi aux déclarations du gouverneur militaire de l’Ituri, le général Johny Luboya Nkashama, l’accusant de complaisance envers la milice CODECO. Sur son compte X, le leader de la CRP, Thomas Lubanga, s’est dit « sidéré » par la prise de position du gouverneur sur Radio France Internationale.
Le trafic routier sur l’axe Itebero–Hombo, dans le territoire de Walikale est suspendu depuis le mardi 28 avril 2026. À l’origine de cette paralysie, l’effondrement du pont Chabakungu, situé à environ un kilomètre d’Itebero, chef-lieu du secteur des Bakano. Selon des sources locales, cet ouvrage qui etait déjà dans un état de dégradation avancée, s’est
La Commission électorale de la Fédération Congolaise de Football Association a rendu public un premier verdict dans le cadre du processus électoral en cours. Six candidatures au Comité exécutif ont été déclarées irrecevables. Parmi lesquelles celle de l’ancien international congolais Shabani Nonda. Outre l’ex-attaquant des Léopards, les dossiers de Jean-Claude Mukanya, Jean-Max Mayaka, Renie Patout
Les autorités de la ville de Goma ont annoncé des mesures imminentes contre la prolifération des boissons fortement alcoolisées, accusées de contribuer à la dégradation des conditions sociales de la jeunesse. S’exprimant lors d’une matinée de sensibilisation organisée le samedi 2 mai 2026 au quartier Katoy, consacrée à la sécurité, au développement et au vivre-ensemble,
La Convention pour la Révolution Populaire (CRP) a dénoncé, vendredi 1er mai 2026, une dégradation de la situation sécuritaire en province de l’Ituri, malgré la tenue récente d’assises sur la paix à Kampala. Selon le mouvement, ces rencontres organisées du 20 au 25 avril sous l’égide du gouvernement ougandais ont réuni des délégués de Kinshasa
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