La situation sécuritaire dans l’Est de la République Démocratique du Congo a été évoquée mardi 20 février au Conseil de sécurité des Nations Unies.
À travers sa représentante au Conseil de sécurité des Nations Unies, la Russie s’est dite préoccupée par la détérioration de la situation sécuritaire dans l’Est de la République démocratique du Congo, notamment depuis la reprise de l’offensive du groupe “illégal” M23 soutenu par le Rwanda.
Le pays de Poutine a également appelé à la réouverture des routes d’approvisionnement de la ville de Goma et exigé des groupes armés illégaux de déposer les armes et de prendre part sans conditions préalables aux programmes de désarmement, démobilisation et réintégration.
La représentante de la Russie a salué les efforts de la SADC et la mise en œuvre concrète du processus de Luanda. Elle a également appelé à des efforts de médiation au niveau régional pour mettre fin aux tensions entre Kinshasa et Kigali.
Ministre des Affaires Étrangères, Sergueï Lavrov de la Fédération de Russie s’est rendu à Bujumbura, au Burundi, où il s’est entretenu avec SEM le Président Evariste Ndayishimiyé
L’ambassade de ce pays à Kinshasa, qui a apporté des éclaircissements sur la situation dans l’Est de la RDC à travers son service de communication, a précisé que la Russie respecte et continue de respecter la souveraineté de tous les États. Elle a souligné que l’aide qu’elle a apportée à plusieurs pays d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine, confrontés à des événements tragiques et à des défis pour leur intégrité, en est une parfaite illustration.
Signalons que le régime de Paul Kagame a récemment accusé le pouvoir de Kinshasa de renforcer les troupes des FARDC près de la frontière avec le Rwanda, alors que de son côté, Kinshasa dénonce l’agression de son territoire par le Rwanda.
Le sénateur honoraire congolais Moïse Nyarugabo a dénoncé le silence de la communauté internationale face aux violences dans l’est de la République démocratique du Congo, affirmant que plusieurs bombardements ayant frappé différentes localités n’ont pas suscité de réactions comparables à celles observées après l’attaque de drone sur Goma. Dans une déclaration faite le 12 mars
La justice française a ouvert une enquête pour crime de guerre après la mort de Karine Buisset, humanitaire française employée par l’UNICEF, tuée dans une frappe de drone à Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo, le 11 mars 2026. Le parquet national antiterroriste (PNAT) a précisé vendredi 13 mars qu’une enquête « de
La ville de Bukavu, chef-lieu de la province du Sud-Kivu, a un nouveau maire. Le pasteur Nicolas Kyalangalilwa a été désigné jeudi 12 mars 2026 pour diriger l’exécutif urbain, en remplacement de Ladislas Muganza.Selon une source proche du gouvernorat provincial, la cérémonie de remise et reprise entre les deux responsables a eu lieu ce vendredi.
Le pont reliant la cité de Kitshanga à Mweso, en passant par Muhongozi, s’est effondré depuis quelques jours. Cette situation a eu comme conséquence la suspension momentanée du trafic sur cette route d’une grande importance pour la vie socio-économique de la population locale en chefferie de Bashali, territoire de Masisi, au Nord-Kivu. Selon Erick Murairi
Selon l’organisation ACLED, un nombre record de frappes aériennes et de drones a été enregistré en République démocratique du Congo au mois de février.Selon ACLED, il y a eu une nette intensification des combats aériens entre les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et l’AFC/M23. Le 24 février, une frappe de drone
Kisa Didi Jonathan est né le 20 avril 1998 à Kinshasa, en République démocratique du Congo. Diplômé en sciences de l'information et de la communication de l'IFASIC en 2023, il a également suivi d'autres formations en community management, en régie télévision et en marketing digital, démontrant ainsi son engagement envers l'apprentissage continu et son intérêt pour les nouvelles technologies.
Pendant deux ans, de 2019 à 2021, Kisa a consacré son temps en tant que missionnaire au sein de l'Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours, exerçant son service à Likasi, Lubumbashi et Kolwezi, toujours en République démocratique du Congo.
Ayant grandi à Kinshasa et étudié au complexe scolaire Saint Gabriel, Kisa parle couramment le lingala et le français. Actuellement basé dans sa ville natale, il continue de s'impliquer dans le domaine des communications et des médias, où sa passion pour la technologie et son expertise en marketing numérique le guident dans ses projets futurs.
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