Le territoire de Masisi, dans la province du Nord-Kivu, fait face à une crise humanitaire aiguë suite aux récents affrontements entre les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) et les rebelles du M23. Le Mouvement Citoyen JICHO LA RAIYA-RDC a dans un communiqué rendu public ce dimanche 4 fevrier 2024 appelé à l’action et en exprimant sa préoccupation face à la détérioration de la situation.
le mouvement a partagé sa solidarité avec la population de Masisi, qui a été laissée dans une situation précaire après plusieurs jours de combats. Ce communiqué souligne la tragédie des déplacements massifs, touchant notamment 90% d’enfants et de familles qui ont fui vers Goma et d’autres régions voisines.
Le communiqué met en évidence la recrudescence des violations des droits de l’homme et la prise d’otages de jeunes de Kirotshe par les rebelles du M23. Cette situation compromet sérieusement l’approvisionnement de la ville de Goma en biens essentiels, créant ainsi une crise humanitaire alarmante.
Photo d’illustration : Une rivière dans le territoire de Masisi
Ce mouvement citoyen déplore le manque d’intervention immédiate des autorités de Kinshasa et provinciales pour contrer l’avancée des rebelles. Il accuse ces autorités de ménager l’ennemi de Bunagana jusqu’à Kirotshe, mettant ainsi en danger la vie des civils.
Alors que la situation semble actuellement calme ce dimanche, le Mouvement Citoyen JICHO LA RAIYA-RDC appelle à une action immédiate pour protéger la population de Masisi et restaurer la stabilité dans la région. La cellule de communication du mouvement souligne l’urgence d’une réponse coordonnée pour éviter toute nouvelle escalade de la crise.
La population locale de Masisi, déjà traumatisée par des jours d’affrontements, reste dans l’incertitude quant à l’avenir. Le Mouvement Citoyen JICHO LA RAIYA-RDC appelle la communauté internationale, les organisations humanitaires et les autorités nationales à agir rapidement pour soulager les souffrances de la population de Masisi et restaurer la paix dans la région.
La justice française a ouvert une enquête pour crime de guerre après la mort de Karine Buisset, humanitaire française employée par l’UNICEF, tuée dans une frappe de drone à Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo, le 11 mars 2026. Le parquet national antiterroriste (PNAT) a précisé vendredi 13 mars qu’une enquête « de
La ville de Bukavu, chef-lieu de la province du Sud-Kivu, a un nouveau maire. Le pasteur Nicolas Kyalangalilwa a été désigné jeudi 12 mars 2026 pour diriger l’exécutif urbain, en remplacement de Ladislas Muganza.Selon une source proche du gouvernorat provincial, la cérémonie de remise et reprise entre les deux responsables a eu lieu ce vendredi.
Le pont reliant la cité de Kitshanga à Mweso, en passant par Muhongozi, s’est effondré depuis quelques jours. Cette situation a eu comme conséquence la suspension momentanée du trafic sur cette route d’une grande importance pour la vie socio-économique de la population locale en chefferie de Bashali, territoire de Masisi, au Nord-Kivu. Selon Erick Murairi
Selon l’organisation ACLED, un nombre record de frappes aériennes et de drones a été enregistré en République démocratique du Congo au mois de février.Selon ACLED, il y a eu une nette intensification des combats aériens entre les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et l’AFC/M23. Le 24 février, une frappe de drone
Le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) a vivement dénoncé ce qu’il qualifie de « dérive répressive » du pouvoir à Kinshasa, évoquant à la fois une vague de disparitions forcées dans la capitale et l’usage de drones dans le conflit à l’est du pays. Dans un communiqué de sa coordination
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