La Fédération de la société civile et le cadre de concertation de Kalehe condamnent les pratiques mises en place par certains partisans des candidats qui déchirent et enlèvent les photos d’autres challengers.
Au troisième jours, depuis le lancement de la campagne à tous les niveaux, des badauds instrumentalisés se livrent à cœur joie à déchirer et à couper les banderoles appartenant aux camps adverses.
« À cette troisième journée depuis le lancement de la campagne électorale, la société civile est désolée de constater que certains calicots, banderoles, affiches pour certains candidats ont été arrachés. Nous sommes attristés de ce comportement affiché par certaines personnes non autrement identifiées qui porte préjudice aux autres candidats. » déplore James MUSANGANYA, Membre de la société civile.
Celui-ci met en garde ceux et celles qui sont utilisés pour faire cette sale besogne.
Photo d’illustration : L’axe Ihusi –Kalehe centre, groupement de Mbinga-Sud chefferie de Bahavu en territoire de Kalehe au Sud-Kivu
« Nous les mettons devant leurs propres responsabilités. Le moment venu la justice va s’occuper d’eux. Déchirer ces photos est un manque à gagner pour ces candidats ayant investi des moyens pour produire ces supports de communication. » prévient ce cadre des forces vives.
Ces dérapages sont également visibles dans la ville de Goma. Sur la route Terminus-Ulpgl la Sapientia, des inconnus arrachent également les photos d’autres candidats pour des motifs non encore connus.
En France par exemple, la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881, le fait d’enlever, de déchirer, de recouvrir ou d’altérer une affiche électorale est puni d’une amende de troisième classe pouvant aller jusqu’à 450 euros. Déchirer ou faire des moustaches à un candidat ou une candidate, est puni de la même sanction. Si l’auteur est un fonctionnaire ou un agent public, la contravention est celle d’une amende de 4e classe (750 euros maximum). En RDC, la loi la loi électorale est muette là-dessus.
Les opérateurs économiques et les autorités provinciales du Nord-Kivu sont parvenus à un accord mettant fin au blocage des camions de type « box body ». C’était à l’issue d’une réunion tenue mardi 5 mai 2026 au gouvernorat provincial dans la ville de Beni, sous le régime de Kinshasa. Facilités par l’honorable Kambale Lutsumbi Bienvenu,
La ville de Butembo a été le théâtre d’une nouvelle attaque meurtrière dans la nuit du mardi 5 au mercredi 6 mai 2026. Le bilan provisoire fait état d’un mort et de trois personnes portées disparues. Cet incident sécuritaire résulte de l’incursion des hommes armés dans trois cellules du quartier Rughenda, notamment Mutitiro, Kalambi et
Le gouvernement de la République Démocratique du Congo a annoncé, mardi 5 mai 2026, la suppression du permis de culte. L’annonce a été faite par le ministre congolais de la Justice, Guillaume Ngefa Atondoko, devant la chambre haute du Parlement (Sénat). Guillaume Ngefa Atondoko répondait à une question du sénateur Muya Muboyayi Martin, qui avait
Une équipe de l’organisation Médecins Sans Frontières (MSF) a été attaquée le 1er mai 2026, selon un communiqué de l’ONG. Des miliciens Wazalendo, ces groupes armés alliés à l’armée congolaise, ont pris pour cible un convoi d’agents en mission dans la province du Sud-Kivu, sur l’axe Mwenga – Kamituga. « Le 1er mai, alors qu’une
Recruté pour 65 millions d’euros à l’été 2025 pour succéder à Alexander Isak, Yoane Wissa vit une première saison difficile à Newcastle United. Un an après son arrivée en provenance de Brentford FC, les Magpies envisagent déjà de s’en séparer. Le club avait pourtant misé gros sur l’attaquant congolais, auteur de 19 buts avec Brentford
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