La Fédération de la société civile et le cadre de concertation de Kalehe condamnent les pratiques mises en place par certains partisans des candidats qui déchirent et enlèvent les photos d’autres challengers.
Au troisième jours, depuis le lancement de la campagne à tous les niveaux, des badauds instrumentalisés se livrent à cœur joie à déchirer et à couper les banderoles appartenant aux camps adverses.
« À cette troisième journée depuis le lancement de la campagne électorale, la société civile est désolée de constater que certains calicots, banderoles, affiches pour certains candidats ont été arrachés. Nous sommes attristés de ce comportement affiché par certaines personnes non autrement identifiées qui porte préjudice aux autres candidats. » déplore James MUSANGANYA, Membre de la société civile.
Celui-ci met en garde ceux et celles qui sont utilisés pour faire cette sale besogne.
Photo d’illustration : L’axe Ihusi –Kalehe centre, groupement de Mbinga-Sud chefferie de Bahavu en territoire de Kalehe au Sud-Kivu
« Nous les mettons devant leurs propres responsabilités. Le moment venu la justice va s’occuper d’eux. Déchirer ces photos est un manque à gagner pour ces candidats ayant investi des moyens pour produire ces supports de communication. » prévient ce cadre des forces vives.
Ces dérapages sont également visibles dans la ville de Goma. Sur la route Terminus-Ulpgl la Sapientia, des inconnus arrachent également les photos d’autres candidats pour des motifs non encore connus.
En France par exemple, la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881, le fait d’enlever, de déchirer, de recouvrir ou d’altérer une affiche électorale est puni d’une amende de troisième classe pouvant aller jusqu’à 450 euros. Déchirer ou faire des moustaches à un candidat ou une candidate, est puni de la même sanction. Si l’auteur est un fonctionnaire ou un agent public, la contravention est celle d’une amende de 4e classe (750 euros maximum). En RDC, la loi la loi électorale est muette là-dessus.
5 téléphones Android, un ordinateur HP, 200 dollars américains et 73 000 francs congolais ont été cambriolés ce samedi 19 septembre 2026. Des hommes armés non identifiés ont visé le domicile d’une femme nommée Henriette dans la nuit de vendredi à ce samedi dans le quartier Matonge, cellule Madrandele, dans la commune de Mulekera à Beni.
La riposte contre la maladie à virus Ebola franchit une nouvelle étape en Ituri dans l’est de la RDC. La campagne de vaccination a officiellement démarré ce samedi 19 septembre 2026, avec l’administration des premières doses aux personnes ciblées par les équipes sanitaires.
Le Tribunal militaire de garnison de Lubumbashi a condamné, ce vendredi 18 septembre 2026, cinq prévenus à la peine de mort dans l’affaire du braquage de la station-service ABD, située au quartier Kilobelebe, à Lubumbashi dans la province du Haut-Katanga, au sud-est de la République démocratique du Congo.
Le cycliste congolais Miguel Mumbere Masaïsaï est décédé vendredi 18 septembre dans un accident en République du Congo. Le drame a eu lieu à Kabos, près de Ouesso, au Congo Brazzaville alors qu’il poursuivait son périple africain « Pedals for Peace », destiné à relier Goma à Rabat, au Maroc.
L’ancien ministre d’État à la Justice de République démocratique du Congo, Constant Mutamba, a été condamné vendredi 18 Septembre 2026 à dix ans de travaux forcés par la Cour de cassation dans l’affaire portant sur le détournement présumé de fonds du Fonds de réparation et d’indemnisation des victimes des activités illicites de l’Ouganda (FRIVAO), selon le prononcé de la haute juridiction.
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