La communauté Kumu du Nord-Kivu apporte son soutien à l’ancien président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila Kabange.
Dans une déclaration lue par ses notables le samedi 17 octobre à Nyiragongo, elle a exprimé son adhésion à la démarche du Front pour la refondation de la nation (FRN), un mouvement politico-militaire dirigé par l’ancien chef de l’État.
Cette communauté justifie son engagement par la nécessité de combattre la mauvaise gouvernance, la corruption et le népotisme en République démocratique du Congo.
Les fils et filles de la communauté Kumu ont rendu publique leur position devant la presse, en présence de plusieurs dizaines de membres.
Dans leur déclaration, les membres de cette communauté qualifient la création du FRN de « salutaire », estimant qu’elle pourrait répondre aux préoccupations d’une population qu’ils disent longtemps meurtrie et marginalisée par le régime de Tshisekedi.
Ils dénoncent notamment ce qu’ils considèrent comme des pratiques de mauvaise gouvernance, parmi lesquelles le tribalisme, le népotisme, le clientélisme, le favoritisme et la corruption.
Les représentants de la communauté Kumu ont également évoqué les violences qui ont touché la chefferie de Bakumu, qu’ils présentent comme l’un des principaux foyers des atrocités attribuées à des forces négatives étrangères et locales.
Selon eux, ces violences auraient été favorisées par des intérêts politiques et particuliers.
« Toutes ces atrocités de triste mémoire appartiennent désormais au passé grâce aux multiples sacrifices de nos vaillants combattants et animateurs du mouvement ».
En conclusion de leur message, les membres de la communauté ont réitéré leur soutien à la philosophie et aux objectifs du FRN, qu’ils associent à la restauration de la dignité du Congo et des Congolais, à la refondation de la nation ainsi qu’à une gestion plus rigoureuse des affaires publiques.
Ils ont, par ailleurs, appelé les jeunes de leur communauté, notamment ceux qu’ils disent encore présents dans les rangs adverses, à se désolidariser du pouvoir de Kinshasa et à rejoindre le mouvement.







