La plateforme citoyenne Promotion des jeunes réunis pour l’émergence du Congo (PJREC-RDC) a appelé les autorités congolaises et les organisations de défense des droits humains à renforcer les mécanismes de prévention de la criminalité, de protection des victimes et de réinsertion sociale, dans le cadre du débat sur les alternatives à la peine de mort, selon une déclaration consultée lundi 12 octobre par Kivu Morning Post.
« Nous encourageons les autorités congolaises, les organisations de défense des droits humains, les acteurs judiciaires et la société civile à poursuivre la réflexion sur les alternatives à la peine de mort, tout en renforçant les mécanismes de prévention de la criminalité, de protection des victimes et de réinsertion sociale », indique le communiqué de cette plateforme, publié à l’occasion de la Journée mondiale contre la peine de mort, célébrée le 10 octobre.
« La sécurité et la justice sont indispensables à la paix, mais elles doivent toujours s’inscrire dans le respect des droits humains et de l’État de droit », insiste l’organisation dans son texte signé par son coordonnateur national, Fabrice Muamba, au nom de la plateforme.
La déclaration intervient dans un contexte de débats persistants en RDC sur la peine capitale et son rôle dans la lutte contre l’insécurité. La PJREC-RDC appelle à une réflexion collective et responsable sur l’avenir de cette sanction, tout en réaffirmant son attachement au droit à la vie et à la protection des droits fondamentaux.
La Journée mondiale contre la peine de mort est célébrée chaque année le 10 octobre. Elle vise notamment à nourrir le débat sur l’application de la peine capitale et sur les voies permettant de protéger les droits humains et de renforcer les systèmes judiciaires.







