Les enseignants des écoles secondaires et primaires œuvrant dans la sous-division de l’EPST Masisi 3 à Kitshanga menacent de ne pas reprendre les activités scolaires le 21 avril 2025, jour de la reprise après les congés de Pâques. Ils justifient leur décision par le non-paiement de leurs salaires.
D’après un enseignant qui a souhaité garder l’anonymat, il est impossible de démarrer les activités scolaires alors qu’ils n’ont pas l’espoir de toucher leurs salaires mensuels.
Il ajoute que c’est depuis décembre 2024 qu’ils n’ont pas reçu de salaire. Pour lui, travailler dans de telles conditions, c’est comme signer un contrat avec le diable, a-t-il fait savoir.
« Nous avons touché notre dernier salaire en décembre 2024, et jusqu’à aujourd’hui, nous ne savons pas ce que sera notre avenir. Maintenant que nous entamons le mois d’avril, aucun franc reçu. Nous sommes abandonnés par notre gouvernement. Nos enfants doivent étudier, nous devons nourrir nos familles, mais comment y parvenir si l’État ne nous paie pas ? », s’indigne un enseignant sous anonymat.
Les enseignants menacent d’entrer en grève après le congé de pâques
Les familles des enseignants déclarent traverser un moment difficile, et les responsables disent avoir des difficultés à subvenir à la survie de leurs dépendants.
Plusieurs promesses ont été faites par Caritas Goma, chargée de la paie en collaboration avec le gouvernement, sans succès.
La plupart des enseignants souhaiteraient être payés par Mobile Money au lieu d’attendre la mise en œuvre de l’organisation Caritas, comme c’était le cas les mois passés.
Il est à noter que c’est depuis la crise sécuritaire, qui touche une grande partie de la province du Nord-Kivu, avec la prise de la ville de Goma par les rebelles du M23, que les enseignants n’ont pas reçu leurs salaires.
Après le sit-in du 12 juin à Kinshasa, les leaders de l’opposition exigent justice, dénoncent des morts, des violations des droits humains et annoncent une intensification de leur mobilisation politique. La Coalition Article 64 pour la Défense de l’Ordre Constitutionnel (C64) a vivement condamné, dans un communiqué signé le 14 juin 2026 par plusieurs figures
L’Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO) a exigé l’ouverture d’une enquête indépendante sur les violations des droits humains survenues à Kinshasa lors de la manifestation organisée le 12 juin par la coalition de l’opposition C64 contre la loi référendaire récemment adoptée par l’Assemblée nationale. Dans un communiqué publié lundi 15 juin 2026,
La Congrégation des Piccole Figlie dei Sacri Cuori di Gesù e Maria a célébré dimanche 14 juin 2026 à Bukavu les premiers vœux d’une novice ainsi que les vœux perpétuels de trois religieuses, lors d’une messe présidée par l’archevêque métropolitain de Bukavu, Mgr François-Xavier Maroy Rusengo.La célébration s’est tenue à l’église paroissiale Saint-Jean-Baptiste de Cahi
L’Institut de recherche en droits humains (IRDH) monte au créneau pour obtenir justice en faveur de la famille de Bulafia Mwana Christian, un élève décédé par noyade dans un bassin de rejets miniers abandonné de l’entreprise Chemaf SA à Lubumbashi. Dans une démarche officielle, l’IRDH a saisi la société minière Chemaf SA afin de réclamer
Le tronçon routier Ndosho station modé– station Simba sur la route Goma-Sake, dans la ville de Goma, a été rouvert à la circulation ce 15 juin 2026, après plusieurs semaines de travaux menés par les autorités de l’AFC/M23.Le chantier portait notamment sur la construction d’un grand collecteur d’eau qui canalise les eaux des caniveaux récemment
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