Le général Ulysses Gomes, nouveau commandant des casques bleus de la MONUSCO, vient de boucler une tournée d’inspection des troupes en Ituri, à l’Est de la République Démocratique du Congo.
Il a encouragé ses hommes à « redoubler d’efforts pour assurer la sécurité de la population, aux côtés des FARDC », rapporte Jean Tobi Okala, chargé de l’information publique de la MONUSCO dans l’Ituri.
Selon des sources onusiennes, le patron de la Force a visité les localités de Bogoro, Tchabi, Komanda, Roe et Drodo, en plus de Bunia, pour se familiariser avec ses hommes après sa nomination par le Secrétaire général des Nations unies.
Le général Gomes souhaitait également booster le moral des troupes, travaillant dans un environnement difficile marqué par des destructions, massacres, incendies de maisons et vols de bétail.
Les efforts des casques bleus sont salués par les populations locales, qui reconnaissent l’impact de leur présence. À Djaiba, dans la localité de Fataki, plus de 5000 civils, dont de nombreuses femmes et enfants, bénéficient d’une protection directe depuis le 12 février 2025 grâce aux casques bleus népalais.
La MONUSCO renforce la protection des civils
Ces personnes déplacées, ainsi que des habitants des villages environnants comme Laudjo, Dhego, et Lindu, fuient les atrocités des groupes armés pour se réfugier près de la base militaire de la MONUSCO à Djaiba.
Des patrouilles dissuasives et de combats
Des casques bleus effectuent des patrouilles dans la zone pour prévenir toute attaque. Chaque jour, de 18h à 6h du matin, les déplacés bénéficient de la protection des soldats de la paix.
Dans la Chefferie de Banyali – Tchabi, les jeunes ont salué la collaboration avec la MONUSCO, qui contribue à la sécurisation de la zone malgré l’activisme des rebelles ADF. Jean Pierre Basilolo, président du conseil local de la jeunesse, a déclaré : « Nous avons une très bonne relation avec les casques bleus de la MONUSCO… Avec leur présence, nous respirons, et les déplacés commencent même à retourner. »
La justice française a ouvert une enquête pour crime de guerre après la mort de Karine Buisset, humanitaire française employée par l’UNICEF, tuée dans une frappe de drone à Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo, le 11 mars 2026. Le parquet national antiterroriste (PNAT) a précisé vendredi 13 mars qu’une enquête « de
La ville de Bukavu, chef-lieu de la province du Sud-Kivu, a un nouveau maire. Le pasteur Nicolas Kyalangalilwa a été désigné jeudi 12 mars 2026 pour diriger l’exécutif urbain, en remplacement de Ladislas Muganza.Selon une source proche du gouvernorat provincial, la cérémonie de remise et reprise entre les deux responsables a eu lieu ce vendredi.
Le pont reliant la cité de Kitshanga à Mweso, en passant par Muhongozi, s’est effondré depuis quelques jours. Cette situation a eu comme conséquence la suspension momentanée du trafic sur cette route d’une grande importance pour la vie socio-économique de la population locale en chefferie de Bashali, territoire de Masisi, au Nord-Kivu. Selon Erick Murairi
Selon l’organisation ACLED, un nombre record de frappes aériennes et de drones a été enregistré en République démocratique du Congo au mois de février.Selon ACLED, il y a eu une nette intensification des combats aériens entre les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et l’AFC/M23. Le 24 février, une frappe de drone
Le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) a vivement dénoncé ce qu’il qualifie de « dérive répressive » du pouvoir à Kinshasa, évoquant à la fois une vague de disparitions forcées dans la capitale et l’usage de drones dans le conflit à l’est du pays. Dans un communiqué de sa coordination
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