L’insalubrité et la pénurie d’eau potable récurrente prennent de l’ampleur dans plusieurs sites des déplacés excentrés aux périphéries de la ville de Goma depuis quelques mois. Dans un communiqué paru ce lundi 18 Novembre, l’organisation Médecins Sans Frontières (MSF) alerte sur ces besoins vitaux qui mettent en dangers la vie des personnes déplacées.
Malgré les services médicaux fournis par cette organisation humanitaire, les conditions hygiéniques et l’adduction d’eau potable sont alarmantes dans des camps de déplacés.
» MSF décrit les conditions d’insalubrité et les pénuries d’eau potable, qui mettent en danger la vie des populations, continuent d’atteindre des niveaux critiques dans plusieurs camps informels de personnes déplacées autour de Goma. « peut-on lire dans le communiqué.
MSF appelle donc à la mobilisation des services étatiques et d’autres organisations humanitaires œuvrant dans ces secteurs afin de répondre à ces besoins essentiels qui explosent, des milliers déplacés à plusieurs risques sanitaires notamment maladies infectieuses.
Insalubrité et pénurie d’eau potable dans les camps des déplacés, le MSF tire une sonnette d’alarme
» MSF exhorte les organisations humanitaires disposant d’une expertise en eau, assainissement et hygiène à prendre des mesures immédiates et durables pour faire face à cette crise catastrophique et prévenir les épidémies de maladies potentiellement mortelles dans les camps qui s’étendent rapidement. « poursuit-il
Plus de 1,3 millions de personnes vivent en déplacement dans l’Est de la RDC, selon l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés en mars 2024, pourtant l’eau potable et l’assainissement restent des besoins majeurs.
En ville de Goma comme un peu partout au Nord-Kivu, des sites près du lac Kivu la plupart de déplacés utilisent l’eau sans chloration faute des moyens mais également des toilettes pleines non vidées selon des structures de la société civile.
Troisième représentant africain à entrer en lice dans cette Coupe du monde 2026, le Cap-Vert a tenu en échec l’Espagne pour son premier match du groupe H au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta.
Après le sit-in du 12 juin à Kinshasa, les leaders de l’opposition exigent justice, dénoncent des morts, des violations des droits humains et annoncent une intensification de leur mobilisation politique. La Coalition Article 64 pour la Défense de l’Ordre Constitutionnel (C64) a vivement condamné, dans un communiqué signé le 14 juin 2026 par plusieurs figures
L’Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO) a exigé l’ouverture d’une enquête indépendante sur les violations des droits humains survenues à Kinshasa lors de la manifestation organisée le 12 juin par la coalition de l’opposition C64 contre la loi référendaire récemment adoptée par l’Assemblée nationale. Dans un communiqué publié lundi 15 juin 2026,
La Congrégation des Piccole Figlie dei Sacri Cuori di Gesù e Maria a célébré dimanche 14 juin 2026 à Bukavu les premiers vœux d’une novice ainsi que les vœux perpétuels de trois religieuses, lors d’une messe présidée par l’archevêque métropolitain de Bukavu, Mgr François-Xavier Maroy Rusengo.La célébration s’est tenue à l’église paroissiale Saint-Jean-Baptiste de Cahi
L’Institut de recherche en droits humains (IRDH) monte au créneau pour obtenir justice en faveur de la famille de Bulafia Mwana Christian, un élève décédé par noyade dans un bassin de rejets miniers abandonné de l’entreprise Chemaf SA à Lubumbashi. Dans une démarche officielle, l’IRDH a saisi la société minière Chemaf SA afin de réclamer
Recevez chaque jour l’essentiel de l’actualité de l’Est de la RDC et d’ailleurs directement dans votre boîte mail. Abonnez-vous dès maintenant et ne manquez rien.