Dans la nuit du dimanche au lundi 18 novembre, le site des déplacés de Baraka, situé au Quartier Mugunga, a été le théâtre de scènes de violence et d’incivisme qui ont choqué la communauté. Plus de 50 ménages ont été ciblés par des individus non encore identifiés, qui ont dérobé des biens et brutalisé plusieurs déplacés. Ces derniers, déjà traumatisés par les violences de la guerre, ont de nouveau été victimes de comportements inacceptables, exacerbant leur souffrance.
Le Conseil des Jeunes de la Commune de Karisimbi n’a pas tardé à réagir verbalement face à cette situation. Le président de cette structure de la jeunesse a exprimé sa colère et sa solidarité envers les déplacés victimes de ces actes.
« Nous sommes en train de nous poser la question ; comment les inciviques peuvent venir, et mener leurs opérations dans plus de 50 abris des déplacés sans être inquiétés ! Quel est le rôle de la police qui a été déployée dans tous les camps des déplacés » s’est interrogé Claude Rugo, président du conseil des jeunes en commune de Karisimbi.
Un présumé bandit lynché au camp des déplacés de Lushagala
Ce leader de la jeunesse a insisté sur la nécessité d’une réponse rapide et coordonnée des autorités compétentes pour mettre fin à ces violences. Selon lui, il est impératif que la sécurité des déplacés soit garantie et que les auteurs de ces actes soient identifiés et traduits en justice.
« Nous demandons à la police sur place de commencer à être vigilante et à se réveiller pour assurer la protection de ces déplacés », à y-il ajouté, appelant à une mobilisation générale pour protéger les plus vulnérables et éviter de nouvelles agressions.
Le Conseil des Jeunes a également exprimé son désir de renforcer les initiatives de solidarité envers les déplacés et de travailler main dans la main avec les autorités locales et les organisations de la société civile pour améliorer la sécurité dans le quartier de Mugunga. Ils ont souligné que la violence ne doit pas être une réponse à la souffrance, mais plutôt un appel à la solidarité et à l’unité.
5 téléphones Android, un ordinateur HP, 200 dollars américains et 73 000 francs congolais ont été cambriolés ce samedi 19 septembre 2026. Des hommes armés non identifiés ont visé le domicile d’une femme nommée Henriette dans la nuit de vendredi à ce samedi dans le quartier Matonge, cellule Madrandele, dans la commune de Mulekera à Beni.
La riposte contre la maladie à virus Ebola franchit une nouvelle étape en Ituri dans l’est de la RDC. La campagne de vaccination a officiellement démarré ce samedi 19 septembre 2026, avec l’administration des premières doses aux personnes ciblées par les équipes sanitaires.
Le Tribunal militaire de garnison de Lubumbashi a condamné, ce vendredi 18 septembre 2026, cinq prévenus à la peine de mort dans l’affaire du braquage de la station-service ABD, située au quartier Kilobelebe, à Lubumbashi dans la province du Haut-Katanga, au sud-est de la République démocratique du Congo.
Le cycliste congolais Miguel Mumbere Masaïsaï est décédé vendredi 18 septembre dans un accident en République du Congo. Le drame a eu lieu à Kabos, près de Ouesso, au Congo Brazzaville alors qu’il poursuivait son périple africain « Pedals for Peace », destiné à relier Goma à Rabat, au Maroc.
L’ancien ministre d’État à la Justice de République démocratique du Congo, Constant Mutamba, a été condamné vendredi 18 Septembre 2026 à dix ans de travaux forcés par la Cour de cassation dans l’affaire portant sur le détournement présumé de fonds du Fonds de réparation et d’indemnisation des victimes des activités illicites de l’Ouganda (FRIVAO), selon le prononcé de la haute juridiction.
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