L’opposant congolais Moïse Katumbi a exprimé son opposition à toute modification de la Constitution, soulignant que celle-ci n’a aucun problème, mais que c’est la mauvaise gouvernance qui place le pays dans une situation délicate.
Lors de son récent séjour à Bruxelles, dans une interview exclusive accordée à ACTUALITE.CD et Jeune Afrique, l’ancien gouverneur de l’ex-province du Katanga est revenu sur plusieurs sujets d’actualité, notamment le débat sur la révision de la Constitution, engagé par le parti au pouvoir, l’UDPS. Il a précisé que ce changement permettrait au président de la RDC de se maintenir à la tête du pays.
« On peut se référer aux déclarations du président Tshisekedi à l’époque. Que ce soit en lingala ou en français, il a toujours répété la même chose, disant qu’on ne doit pas toucher à la Constitution. C’est la même Constitution aujourd’hui. Le problème en RDC, ce n’est pas la Constitution. C’est le manque de bonne gouvernance. Nous avons une bonne Constitution. Rien ne justifie de la changer », a-t-il déclaré.
Selon le président de l’Ensemble pour la République, l’urgence n’est pas de changer la Constitution, mais de garantir la paix et la sécurité pour une population en souffrance.
Changement de la Constitution, pour Moïse KATUMBI, le problème aujourd’hui en RDC, ce n’est pas la Constitution, c’est la mauvaise gouvernance
« L’urgence, ce n’est pas de changer la Constitution qui est une bonne Constitution. C’est de travailler pour soulager une population dont les conditions de vie se sont détériorées partout. L’urgence, c’est d’aider nos concitoyens de l’Est qui sont en pleine guerre. Vouloir changer la Constitution à des fins personnelles, c’est la garantie de diviser encore plus profondément le pays », a-t-il renchéri.
Moïse Katumbi a également rappelé que les dernières élections en RDC étaient chaotiques.
« Le président Tshisekedi est légal en tant que président, mais il lui manque la légitimité. C’est le problème que nous avons depuis 2018 », a-t-il ajouté.
Dans une déclaration faite le jeudi 3 octobre 2024, les députés nationaux du parti Ensemble pour la République ont accusé l’Union sacrée de la nation de vouloir modifier la Constitution pour permettre à Félix Tshisekedi de rester au pouvoir au-delà de son second et dernier mandat.
Le secrétaire général de l’UDPS et président intérimaire du parti a, quant à lui, annoncé le début d’une campagne de sensibilisation pour promouvoir le changement de la Constitution. Il a appelé les cadres du parti à s’impliquer, affirmant que la Constitution actuelle n’est plus adaptée aux réalités d’aujourd’hui.
La Convention pour la Révolution Populaire (CRP) a dénoncé, vendredi 1er mai 2026, une dégradation de la situation sécuritaire en province de l’Ituri, malgré la tenue récente d’assises sur la paix à Kampala. Selon le mouvement, ces rencontres organisées du 20 au 25 avril sous l’égide du gouvernement ougandais ont réuni des délégués de Kinshasa
À Lubumbashi, le mouvement citoyen Lutte pour le changement (LUCHA), à travers sa coordination du Haut-Katanga, a exprimé son opposition ferme à toute initiative visant à modifier la Constitution de la République démocratique du Congo. Cette position a été rendue publique ce vendredi 1er avril 2026, lors d’une conférence de presse organisée à l’occasion du
La coordination provinciale de la société civile forces vives de l’Ituri tire la sonnette d’alarme face à une détérioration inquiétante de la situation sécuritaire dans plusieurs zones de la province. Dans une communication faite ce vendredi 1er mai 2026, son coordonnateur, Dieudonné Litori, affirme que des attaques armées et des actes de violence ont été
Les États-Unis ont annoncé, jeudi 30 avril 2026, des sanctions contre l’ancien président congolais Joseph Kabila. Washington reproche à Joseph Kabila de soutenir le mouvement politico-militaire AFC/M23. L’annonce a été faite dans un communiqué du département du Trésor américain, via l’Office of Foreign Assets Control (OFAC). Selon les autorités américaines, Joseph Kabila aurait fourni un
À Lubumbashi, la ville resserre l’étau sur la circulation urbaine. Dans une démarche visant à restaurer l’ordre et à mieux organiser le transport, le maire de la ville de Lubumbashi, Joyce Tunda Chansa, a officiellement remis, ce jeudi 30 avril, un arrêté réglementant la circulation des motards au commissaire divisionnaire, le général Blaise Kilimba Limba.
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