Dans un communiqué publié le 12 octobre 2024, le mouvement citoyen LUCHA dénonce la grève des enseignants de l’école primaire en République Démocratique du Congo, qui dure maintenant depuis 40 jours.
Le Mouvement Citoyen Lutte pour le Changement (LUCHA) a appelé les autorités congolaises à assumer leurs responsabilités en répondant aux revendications des enseignants afin d’éviter une année blanche.
« Depuis la rentrée scolaire 2024-2025, le 2 septembre dernier, les enseignants de l’école primaire sont en grève pour dénoncer les conditions de travail inacceptables imposées par le gouvernement à la suite de l’instauration de la gratuité de l’enseignement primaire.
Cette mesure, que nous soutenons fermement, n’a pas été accompagnée d’une prise en charge salariale des enseignants, qui dépendaient auparavant des contributions des parents d’élèves. De ce fait, les enseignants matriculés ne perçoivent pas de rémunération adéquate, tandis que leurs collègues non matriculés travaillent pratiquement sans salaire », a déclaré la LUCHA.
40 jours sans rentrée scolaire, la LUCHA demande au gouvernement de répondre aux revendications des enseignants
« Que le gouvernement congolais réponde aux revendications salariales légitimes des enseignants afin de permettre la reprise immédiate des cours dans les écoles primaires », a insisté la LUCHA dans son communiqué.
Le mouvement exprime également sa révolte face aux événements du 7 octobre 2024 à Matadi, où des écoliers manifestant pour exiger la reprise des cours ont été brutalement réprimés par des éléments des forces de l’ordre, en uniforme et en civil.
La LUCHA salue l’ouverture du procès des auteurs présumés de cette répression et demande que les responsables, y compris les donneurs d’ordre, soient traduits en justice afin de prévenir de tels abus à l’avenir.
Enfin, la LUCHA annonce des actions de grande envergure à partir du 2 novembre 2024 si aucune mesure concrète n’est prise par les autorités pour rétablir l’enseignement dans les écoles primaires publiques.
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