Le président du noyau urbain de la société civile de Goma a brisé le silence pour dénoncer la recrudescence des cas d’insécurité dans la capitale du Nord-Kivu.
Mario Ngavho a fait cette déclaration au lendemain du décès d’un enfant dans son lit, dimanche, atteint par une balle tirée par des bandits armés, ainsi que la découverte de deux corps, l’un à Ndosho et l’autre à Birere.
Cet acteur des forces vives attribue cette situation à la surmilitarisation de la ville.
« Il ne se passe plus une nuit sans qu’il y ait des fusillades. Les hôpitaux de la ville sont aujourd’hui débordés par les personnes blessées par des bandits armés. Actuellement, Goma regorge d’une multitude de forces. Cette situation est à la base de l’insécurité, en raison d’un manque de coordination et de surveillance des hommes en armes. Aux heures vespérales, les habitants des quartiers sensibles sont les premières victimes, spécialement ceux de Ndosho, Mugunga et Katoyi », s’indigne-t-il.
La société civile de Goma dépassée par la criminalité en milieu urbain
Il plaide auprès des autorités pour qu’elles prennent toutes les mesures nécessaires.
« Il est temps que le gouvernement national rétablisse l’ordre dans les unités des forces armées de la RDC et assure la logistique des services de sécurité dans la zone », ajoute-t-il.
Cette intervention de la société civile illustre les conditions de vie difficiles que traversent les habitants de Goma. Ce même lundi, des sources proches de la 34ᵉ région militaire ont rapporté l’arrestation de deux hommes armés impliqués dans l’assassinat du coordinateur de la Radio Maria à Goma. Celui-ci avait été tué vendredi dans le quartier Ndosho par des hommes armés.
Au moins vingt-deux (22) personnes ont perdu la vie et une dizaine sont portées disparues dans un éboulement de terre à Kashebere, dans le territoire de Walikale, province du Nord-Kivu, selon des sources sanitaires et locales. Le drame a eu lieu vers une heure du matin, dans la nuit du 12 au 13 janvier 2026,
Le commissaire supérieur Abeli Mwango Gérard, commandant du commissariat urbain de Bunia, a annoncé l’arrestation de plusieurs présumés criminels impliqués dans des actes de banditisme urbain récemment enregistrés dans la ville et ses environs.Selon lui, à la fin de l’année 2025 et au début de 2026, plusieurs cas de criminalité ont été signalés à Bunia.
De nouveaux affrontements ont opposé les Wazalendo CMC-FDP aux éléments de l’Alliance Fleuve Congo (AFC-M23) aux villages de Masha et Kanyangohe, en groupement Bukombo, territoire de Rutshuru, depuis la mi-journée du mardi 13 janvier 2026. Selon des sources locales, les combats ont débuté lundi 12 janvier à Kanyangohe avant de s’étendre mardi matin à Masha,
Au moins trois personnes ont été tuées lundi 12 janvier 2026 lors d’attaques attribuées aux combattants FDLR dans les villages de Bwalanda et Lushebere, en chefferie de Bwito, territoire de Rutshuru. Selon des sources locales, les incidents sont survenus pendant les travaux communautaires appelés Salongo. La première victime est un militaire de l’AFC-M23, tué à
L’Angola pourrait être un acteur déterminant dans la résolution de la crise à l’Est de la RDC. Selon Jeune Afrique, les voyages de Félix Tshisekedi à Luanda les 5 et 8 janvier 2026 seraient dus à l’avancée de l’AFC/M23 à Uvira, chef-lieu du Sud-Kivu. L’inquiétude est grande à Kinshasa. La progression des rebelles vers le
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