Le leader de l’opposition congolaise, Martin Fayulu, , a exprimé sa profonde préoccupation quant à la sécurité des détenus, en particulier des figures politiques incarcérées. Déclaration faite 48h après le drame survenu à la prison de Makala où au moins 129 prisonniers ont été tués.
« Je présente mes condoléances les plus attristées aux familles qui ont perdu leurs proches suite à la tuerie de la prison de Makala. » a déclaré Martin Fayulu sur son compte X.
Cette évasion, survenue dans des conditions encore floues, a attiré l’attention sur la situation critique des prisons congolaises. La surpopulation, les conditions de vie déplorables sont dénoncées par les défenseurs des droits humains.
Martin Fayulu a également lancé un appel urgent en faveur de la libération ou de l’assignation à résidence de certains détenus politiques, dont Jean-Marc Kabund et Mike Mukebayi.
Prison Centrale de Makala [Photo d’illustration]
« Étant donné la dégradation dangereuse des conditions de vie des détenus, il est impératif que les acteurs politiques incarcérés, tels que Jean-Marc Kabund et Mike Mukebayi, soient immédiatement libérés, ou assignés à résidence sous protection policière pour garantir leur intégrité physique. » a-t-il ajouté.
Martin Fayulu a appelé à la responsabilité de l’État congolais dans la protection des droits humains, y compris ceux des détenus.
« Je tiens à rappeler que l’État a l’obligation de protéger la vie de tous ses citoyens, y compris ceux privés de liberté », a martelé Fayulu.
La prison de Makala, connue pour ses conditions de détention extrêmement difficiles, a été le théâtre de plusieurs incidents violents au cours des dernières années, et cet épisode ne fait que renforcer les inquiétudes quant à la capacité des autorités à gérer les établissements pénitentiaires du pays.
Alors que les enquêtes se poursuivent pour élucider les circonstances exactes de l’évasion, la pression monte sur le gouvernement pour qu’il prenne des mesures concrètes visant à améliorer les conditions de détention et à garantir la sécurité de tous les citoyens, qu’ils soient libres ou incarcérés.
La Convention pour la Révolution Populaire (CRP) a dénoncé, vendredi 1er mai 2026, une dégradation de la situation sécuritaire en province de l’Ituri, malgré la tenue récente d’assises sur la paix à Kampala. Selon le mouvement, ces rencontres organisées du 20 au 25 avril sous l’égide du gouvernement ougandais ont réuni des délégués de Kinshasa
À Lubumbashi, le mouvement citoyen Lutte pour le changement (LUCHA), à travers sa coordination du Haut-Katanga, a exprimé son opposition ferme à toute initiative visant à modifier la Constitution de la République démocratique du Congo. Cette position a été rendue publique ce vendredi 1er avril 2026, lors d’une conférence de presse organisée à l’occasion du
La coordination provinciale de la société civile forces vives de l’Ituri tire la sonnette d’alarme face à une détérioration inquiétante de la situation sécuritaire dans plusieurs zones de la province. Dans une communication faite ce vendredi 1er mai 2026, son coordonnateur, Dieudonné Litori, affirme que des attaques armées et des actes de violence ont été
Les États-Unis ont annoncé, jeudi 30 avril 2026, des sanctions contre l’ancien président congolais Joseph Kabila. Washington reproche à Joseph Kabila de soutenir le mouvement politico-militaire AFC/M23. L’annonce a été faite dans un communiqué du département du Trésor américain, via l’Office of Foreign Assets Control (OFAC). Selon les autorités américaines, Joseph Kabila aurait fourni un
À Lubumbashi, la ville resserre l’étau sur la circulation urbaine. Dans une démarche visant à restaurer l’ordre et à mieux organiser le transport, le maire de la ville de Lubumbashi, Joyce Tunda Chansa, a officiellement remis, ce jeudi 30 avril, un arrêté réglementant la circulation des motards au commissaire divisionnaire, le général Blaise Kilimba Limba.
Recevez chaque jour l’essentiel de l’actualité de l’Est de la RDC et d’ailleurs directement dans votre boîte mail. Abonnez-vous dès maintenant et ne manquez rien.