La société civile force vive du territoire de Walikale alerte sur la persistance des cas de diarrhée enregistrés depuis le mois de juin dernier dans la zone de santé de Walikale au Nord-Kivu.
D’après Fiston Misona, dans un espace de 3 mois, cette zone de santé a déjà enregistré 17 cas de décès suite à la diarrhée. Dû à cette zone-là plus touchée étant Birobiro.
À lui de préciser que seul Médecin Sans Frontières Hollande intervient dans la zone pour limiter la propagation de cette maladie mortuaire. Malgré ces efforts, une augmentation de cas est rapportée, surtout pour les personnes en provenance du site minier d’Umate.
” Nous alertons l’opinion nationale qu’internationale, de la montée des cas de diarrhée, qui depuis deux mois viennent de tuer au moins 17 personnes dans la zone de santé de Walikale, mais aussi beaucoup des cas sont sous surveillance, c’est précisément dans le centre de santé de Bilobilo où on ne voit pas même le système d’isolement. Les malades passent nuit par terre, et d’autres personnes sont donc exposées à la contamination “, explique Fiston Misona président de la société civile de Walikale.

Il ajoute que l’intervention urgente des organisations œuvrant dans le secteur de la santé serait l’un des mécanismes pour épargner cette population contre cette terrible maladie, surtout dans la sensibilisation communautaire.
Ce cadre de la société civile appelle à une mobilisation des partenaires pour barrer la route à la contamination de cette maladie qui risquerait d’exterminer les membres de la communauté dans cette partie de la province.
“Nous continuons à appeler le gouvernement et ses partenaires de renforcer les mécanismes pour bloquer la propagation de cette maladie qui risque de ravager la population. Il serait mieux que cette situation soit considérée par le ministère de la Santé”, insiste-t-il.
Rappelons que face à l’avancée de cette maladie, certains habitants choisissent de quitter cette région enfin de se mettre à l’abri dans d’autres villages non encore affectés.












